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Montréal est-elle une ville francophone ou anglophone?

Montréal est-elle une ville francophone ou anglophone?

5 éléments 

Le débat est éternel. Montréal, la métropole du Québec, son cœur économique, avec sa population multiculturelle, a depuis toujours été déchirée par les tensions linguistiques. S'il est vrai que Montréal a déjà eu un visage complètement anglophone, à cause des affichages commerciaux, les lois linguistiques ont changé la donne. Au-delà des apparences subsiste toutefois la question de l'anglicisation des populations immigrantes, qui adoptent plus facilement la langue de Shakespeare que celle de Molière.

Photo : L'anglais et le français cohabitent en une relative harmonie à Montréal, malgré des épisodes de tension. - Flickr / Nicolas Nova

La rue Sainte-Catherine, à Montréal, en 1964
La rue Sainte-Catherine, à Montréal, en 1964   Photo : Archives de la Ville de Montréal

Dans les années 60, un touriste qui débarquait à Montréal se serait demandé quelle langue on parle dans cette ville, puisque tout était affiché en anglais. La Société Saint-Jean-Baptiste a donc lancé une vaste campagne, nommée « Montréal visage français », dans le but de franciser les bannières commerciales et leur publicité. « Croyez-vous en être capable? », demande le journaliste Gilles Constantineau à Jean-Marie Robin, de la Société. « Je l’espère », répond-il avec un manque de confiance évident.

Métro-Magazine

Avec : Jean-Paul Nolet (animateur), Gilles Constantineau (journaliste), Jean-Marie Robin (invité)

Une passante passe devant un commerce montréalais.
Une passante passe devant un commerce montréalais.   Photo : Reuters / Shaun Best

Du barber shop à la grocery en passant par le hardware store, le piéton montréalais des années 60 voyait défiler des commerces aux enseignes anglaises, rappelle l’historien Jean-Claude Germain. Même si la situation a changé, il y a eu une grande anglicisation des populations immigrantes depuis 1971, explique un expert.

Un autre regard

Avec : Pierre Verville (animateur et comédien), Jean-Claude Germain (collaborateur), Charles Castonguay (invité)

Une scène du film Quebec My Country Mon Pays
Une scène du film « Quebec My Country Mon Pays »   Photo : Vimeo/John Walker

Dans cet extrait d’un grand documentaire radio, on suit, de siècle en siècle et de décennie en décennie, l’évolution linguistique de Montréal. À l’époque de la Conquête, en 1760, la ville compte 9000 habitants francophones. Soixante ans plus tard, Montréal compte six fois plus d’habitants, et la majorité d’entre eux sont anglophones. Les francophones redeviennent majoritaires vers 1860, notamment à cause de l’industrialisation, qui amène à la ville une quantité de ruraux francophones.

Histoire de parler

Avec : Daniel Raunet (journaliste)

Pour une majorité de jeunes anglophones montréalais, le débat linguistique est un enjeu secondaire.
Pour une majorité de jeunes anglophones montréalais, le débat linguistique est un enjeu secondaire.   Photo : iStock

Alors que certains chiffres démontrent une anglicisation progressive à Montréal, de plus en plus de jeunes anglophones parlent de mieux en mieux le français. Ils apprennent la langue, mais ne consomment pas la culture francophone. Ils se soucient peu de l'affichage unilingue anglais ni de la présence de patrons unilingues anglophones dans les grandes entreprises. Le journaliste Sylvain Desjardins est parti à la rencontre de ces jeunes qui ne se sentent pas en opposition avec leurs amis francophones.

Dimanche magazine

Avec : Sylvain Desjardins (journaliste)

Le mont Royal vu depuis l'intersection des rues Clark et Duluth, sur le Plateau-Mont-Royal
Le mont Royal vu depuis l'intersection des rues Clark et Duluth, sur le Plateau-Mont-Royal   Photo : Domaine public/Chicoutimi

Depuis quelques années, les résidents du Plateau-Mont-Royal remarquent que de plus en plus d'anglophones fréquentent leur quartier, faisant fi des frontières culturelles imaginaires qui séparaient autrefois l'est et l'ouest de la ville. Le Plateau jouit d'une réputation enviable, même à l'extérieur de la métropole. Cet endroit qu’on dit branché regorge de bars et de restaurants et attire de nombreux visiteurs. Réelle ou non, l'anglicisation du quartier réveille des inquiétudes chez les francophones, qui craignent un nouveau recul du français dans la région montréalaise.

Macadam tribus

Avec : Émilie Dubreuil (journaliste)

Société

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Le mode de vie en solo peut être choisi ou imposé par la force des choses.

5 éléments

Françoise Guénette (animatrice de la conférence) et Alexandra Szacka (conférencière)

2 éléments

Liza Frulla

5 éléments

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