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La soif de bonheur
Rencontres publiques

La soif de bonheur

4 éléments 

Vaudrait-il la peine de vivre s’il n’y avait pas la possibilité d’être heureux? Le bonheur est un état intermittent, parce que la vie est faite de difficultés et de malheurs. On peut travailler à son bonheur en étant le plus possible soi-même, vrai, authentique, et en s’engageant dans des projets, familiaux ou sociaux, qui permettent de regarder derrière soi de temps en temps pour se dire qu’on est fier de ce que l’on a accompli. L’animateur Mario Proulx reçoit trois invités qui, chacun à sa manière, donnent quelques clés pour toucher au bonheur et le vivre pleinement.

Mario Proulx (animateur), Serge Marquis, Chantal Petitclerc et Rose-Marie Charest (conférenciers)

Conférence organisée par Les Belles soirées de l'Université de Montréal et enregistrée à l'Université de Montréal le 30 avril 2012

Photo : Des amis qui se tiennent la main passent un moment agréable dans un parc. - iStock

Le docteur Serge Marquis soigne depuis plus de trente ans des gens qui se sont brûlés au travail. Pour ramener la passion, il les amène à découvrir quatre états d’esprit qui contribuent au bonheur. D’abord, il est important que son travail ait du sens pour soi et que l’on ait le sentiment de contribuer à quelque chose de grand. L’emploi doit nous permettre de nous relier à une communauté. Il doit donner le sentiment que l’on utilise son plein potentiel. Enfin, il doit nous permettre d’être pleinement présents à travers les gestes que l’on pose.

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L’athlète paralympique multimédaillée Chantal Petitclerc témoigne ici de sa capacité à être heureuse. À 13 ans, rappelle-t-elle, une porte de grange lui est tombée sur les jambes, la confinant pour toujours au fauteuil roulant. « Les drames de notre vie sont les moments où on en apprend le plus sur nous-même », dit-elle. Chantal Petitclerc a compris qu’elle pouvait faire le choix d’être heureuse malgré le handicap. « Le bonheur, ça se construit chaque jour ».

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Il n’y a pas de recette pour le bonheur, rappelle la psychologue Rose-Marie Charest, car tous les êtres humains sont différents. Pour trouver sa propre petite recette, il convient d’apprendre à se connaître soi-même. Cela veut dire accepter ses émotions, ses désirs et ses peurs. La meilleure façon de se connaître, c’est d’agir, rappelle-t-elle. Ainsi, avoir des projets est l’une des grandes clés d’une vie heureuse, car cela permet de se confronter à soi, à la réussite comme à l’échec.

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Mario Proulx (animateur), Serge Marquis, Chantal Petitclerc et Rose-Marie Charest (conférenciers)

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À un moment ou un autre, il faut se mouiller et dire « je t’aime ».

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