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Parce qu'on est en 2016
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Parce qu'on est en 2016

10 éléments 

Pénélope McQuade reçoit chez elle des femmes pour débattre, se pencher et se prononcer sur des sujets qui les touchent et les interpellent. Dix émissions, dix thèmes, dix mots – insultes, hystérie, superhéroïnes, miroir, blindées, ambition, libido, connexion, alliés, sextivisme –, qui permettent de poser des questions, de s’émouvoir, de discuter, de réfléchir.

Une réalisation de Stéphanie Leclerc

Photo : Pénélope McQuade anime l'émission Parce qu'on est en 2016. - Julie Perreault

Léa Clermont-Dion et Pascale Lévesque
Léa Clermont-Dion et Pascale Lévesque - Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Internet peut être cruel pour les femmes, surtout pour celles qui y expriment des opinions. Elles reçoivent parfois des menaces de viol et même de mort. La journaliste Pascale Lévesque et l'auteure Léa Clermont-Dion témoignent toutes deux de l’intimidation qu’elles ont vécue. Puis, la chercheuse en communication Élisabeth Mercier et la rappeuse Roxanne Arsenault discutent de la réappropriation des injures par les femmes. En utilisant des grossièretés, elles atténuent leur pouvoir blessant.

Parce qu'on est en 2016

Avec : Pénélope McQuade (animatrice), Pascale Lévesque, Léa Clermont-Dion, Élisabeth Mercier et Roxanne Arsenault (invitées), Catherine Éthier (billettiste)

La journaliste Noémi Mercier (à g.) et la politicienne Véronique Hivon (à dr.) à l'écoute de Pénélope McQuade
La journaliste Noémi Mercier (à g.) et la politicienne Véronique Hivon (à dr.) à l'écoute de Pénélope McQuade - Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Pour accéder aux plus hautes fonctions, que ce soit en affaires ou en politique, les femmes doivent souvent en faire plus que les hommes. La députée Véronique Hivon et la journaliste Noémi Mercier discutent des superpouvoirs que doivent déployer les femmes pour réussir. Puis, les journalistes Pascale Lévesque et Catherine Mathys abordent le sujet des superhéroïnes à la télévision, au cinéma et dans les jeux vidéo, qui se font de plus en plus présentes.

Parce qu'on est en 2016

Avec : Pénélope McQuade (animatrice), Noémi Mercier, Véronique Hivon, Pascale Lévesque et Catherine Mathys (invitées), Geneviève Pettersen (billettiste)

L'artiste et activiste MissMe
L'artiste et activiste MissMe - Photo : Radio-Canada/Christian Côté

« Le fait d’être nue en public sans vouloir séduire dérange », fait remarquer l'artiste et activiste MissMe, qui tapisse les grandes villes d’œuvres dans lesquelles on la voit nue portant un masque. Elle explique de quelle façon sa démarche artistique lui permet de reconquérir le territoire du corps de la femme qui a été volé par la société patriarcale. Aussi, Stéphanie Mayer, boursière en études féministes, et Aurélie Lanctôt, étudiante en droit, discutent de l’efficacité de la nudité militante, une façon de militer qu’elles ne voient pas de la même façon. Et la journaliste Lili Boisvert dresse un portrait des différentes tendances sextivistes actuelles.

Parce qu'on est en 2016

Avec : Pénélope McQuade (animatrice), Stéphanie Mayer, Aurélie Lanctôt, MissMe et Lili Boisvert (invitées)

La comédienne Debbie Lynch-White (à gauche) et la photographe Julie Artacho (à droite)
La comédienne Debbie Lynch-White (à gauche) et la photographe Julie Artacho (à droite) - Photo : Radio-Canada/Christian Côté

En devenant l'égérie d'une marque de cosmétiques, l'animatrice Maripier Morin ne s’est jamais autant fait dire qu’elle est belle. Pourtant, seule devant le miroir, elle se trouve plus laide que jamais. Elle n’est pas la seule. Environ 97 % des femmes détestent ce qu’elles voient dans le miroir. Elle raconte à Pénélope McQuade le travail qu’elle a eu à faire sur elle-même afin de s’accepter. Puis, la chroniqueuse Judith Lussier dresse le palmarès des cinq tendances bonnes et moins bonnes concernant l’image corporelle sur les réseaux sociaux. Pour terminer, la photographe Julie Artacho et la comédienne Debbie Lynch-White racontent de quelle façon elles ont refusé de se laisser étouffer par la dictature des normes de beauté irréalistes fixées par la société.

Parce qu'on est en 2016

Avec : Pénélope McQuade (animatrice), Maripier Morin, Judith Lussier, Julie Artacho et Debbie Lynch-White (invitées)

La journaliste Judith Lussier et l'auteure Catherine Ethier écoutent Geneviève Pettersen.
La journaliste Judith Lussier et l'auteure Catherine Ethier écoutent Geneviève Pettersen. - Photo : Radio-Canada/Christian Côté

On dit d’un homme qui se choque qu’il fait preuve d’autorité et de leadership. À l’inverse, quand une femme se choque, on dit qu’elle perd le contrôle, qu’elle est hystérique. « Chez les femmes, la colère est tellement dévalorisée que ça devient difficile de l’exprimer. Pourtant, elle est un moteur d’action et de changement », rappelle l’étudiante en droit Aurélie Lanctôt. La conseillère d’arrondissement Marie Plourde et l’auteure Geneviève Pettersen s’offusquent elles aussi de ce traitement inégal qui limite les femmes… voire les hommes! Toutes sont d’avis qu’on gagnerait à se permettre de puiser dans un bassin d’émotions plus large. Dans un billet mordant, l’auteure Catherine Ethier raconte un moment de sa vie où elle s’est emportée contre un médecin qui a fait preuve d’une grande condescendance à son égard. Et la journaliste Judith Lussier dresse le palmarès des comportements et commentaires d’autrui qui nous font « sauter une coche » avec raison.

Parce qu'on est en 2016

Avec : Pénélope McQuade (animatrice), Marie Plourde, Geneviève Pettersen, Aurélie Lanctôt, Catherine Ethier et Judith Lussier (invitées)

Tanya St-Jean et Camille Robert
Tanya St-Jean et Camille Robert - Photo : Radio-Canada/Christian Côté

L’étudiante en droit Aurélie Lanctôt et la journaliste Toula Drimonis s’intéressent aux concepts de « trigger warning » et de « safe space », intrinsèquement liés à la protection des émotions des jeunes à l’université. L’étudiante trouve que la crainte de choquer ou de blesser peut mener à d’inquiétantes dérives. La journaliste, elle, estime que cette conscientisation des enseignants est bénéfique. Dans un deuxième temps, Cathy Wong, du Conseil des Montréalaises, Tanya St-Jean, cofondatrice du site Je suis indestructible, et Camille Robert, adepte de boxe thaïlandaise, discutent de solutions pour combattre le sentiment d’insécurité que les femmes ressentent dans les espaces publics. Elles proposent de suivre des cours d’autodéfense et d’améliorer l’éclairage en milieu urbain. L’auteure Catherine Ethier dresse ensuite la liste des cinq moments « qui nous font croire qu’on est sauves ».

Parce qu'on est en 2016

Avec : Pénélope McQuade (animatrice), Aurélie Lanctôt, Toula Drimonis, Camille Robert, Cathy Wong, Tanya St-Jean et Catherine Ethier (invitées)

Linakim Champagne, cofondatrice du blogue érotique This is better than porn
Linakim Champagne, cofondatrice du blogue érotique This is better than porn - Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Pour contrer la mainmise des hommes sur le monde de la pornographie, des femmes ont commencé à produire de la pornographie féministe. Julie Lavigne, professeure au Département de sexologie de l’UQAM, explique que ces productions sont « faites par des femmes et centrées sur le plaisir féminin, et défont des stéréotypes de rôle ». Linakim Champagne, cofondatrice de This is better than porn, parle de son blogue, où les internautes publient leurs photos et leurs histoires d’ébats sexuels « dans une démarche artistique et poétique ». L’humoriste Rosalie Vaillancourt décrit des trucs qu’elle a essayés pour augmenter sa libido. Finalement, Isabelle Stephen parle de son asexualité. Elle explique que ce n’est qu’à 39 ans qu’elle a appris qu’elle était asexuelle. « Je ne savais pas que c’était une orientation sexuelle valable. Avoir su, ça aurait changé ma vie au complet. »

Parce qu'on est en 2016

Avec : Avec Pénélope McQuade (animatrice), Isabelle Stephen, Julie Lavigne, Linakim Champagne et Rosalie Vaillancourt (invitées)

L'auteure Fanny Britt
L'auteure Fanny Britt - Photo : Radio-Canada/Christian Côté

L’auteure Fanny Britt admet qu’elle souhaite se libérer de l’ambition liée au prestige. Elle explique que, plus jeune, elle souhaitait simplement parvenir à écrire un livre, mais qu’elle souhaite maintenant être reconnue et gagner des prix. De son côté, Mélanie Thivierge, directrice principale à La Presse, trouve que l’on donne à tort une vision égoïste de l’ambition, estimant que l’ambition ne se fait pas au détriment du collectif. L'humoriste Rosalie Vaillancourt donne des trucs rigolos pour réaliser des projets ambitieux. Puis, Noémi Mercier, journaliste, et Cathy Wong, présidente du Conseil des Montréalaises, parlent des obstacles qui nuisent à la réussite des femmes et proposent des solutions afin de combattre les inégalités dans les entreprises.

Parce qu'on est en 2016

Avec : Pénélope McQuade (animatrice), Fanny Britt, Noémi Mercier, Mélanie Thivierge, Cathy Wong et Rosalie Vaillancourt (invitées)

Anne B. Godbout, stratège web
Anne B. Godbout, stratège web - Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Pour l’enjouée stratège web Anne B. Godbout, les réseaux sociaux lui ont fait connaître plein de gens nouveaux qu’elle n’aurait pas rencontrés autrement. Même un inconnu à qui elle a donné un rein. La journaliste Judith Lussier, elle, estime ne pas avoir d’amis proches malgré ses 5000 amitiés sur Facebook. « Y’a pas quatre amis que je peux appeler en pleurant parce que ça va mal avec ma blonde. » Elles discutent de l’effet des réseaux sociaux sur leur capacité à entrer en relation avec les autres. L’auteure Catherine Ethier dresse ensuite la liste des cinq formes d’amitié qui n’en sont pas. Puis, la journaliste Catherine Perreault-Lessard raconte comment son club de lecture est devenu l’une des choses les plus importantes de sa vie, et Janie Beauchamp parle de son groupe de troc sur Facebook.

Parce qu'on est en 2016

Avec : Pénélope McQuade (animatrice), Janie Beauchamp, Catherine Ethier, Anne B. Godbout, Judith Lussier et Catherine Perreault-Lessard (invitées)

L'humoriste Louis T. et le comédien Vincent Bolduc
L'humoriste Louis T. et le comédien Vincent Bolduc - Photo : Radio-Canada/Christian Côté

« Pour être véritablement féministes, les hommes doivent être conscients de la place qu’ils occupent en société et doivent être prêts à sacrifier un certain nombre de privilèges », affirme la professeure Martine Delvaux. Elle et le professeur Francis Dupuis-Déri s’intéressent au parcours des hommes qui deviennent féministes. Puis, Pénélope McQuade s’entretient avec le comédien Vincent Bolduc et l’humoriste Louis T. qui se disent tous deux féministes. Bien qu’ils ne soient pas des militants de l’égalité homme-femme, les deux hommes font régulièrement un travail d’introspection afin de s’assurer que cette égalité est atteinte dans leur couple et dans leurs rapports avec les autres. De son côté, la chroniqueuse Judith Lussier dresse la liste des cinq questions pour lesquelles les hommes devraient être féministes.

Parce qu'on est en 2016

Avec : Pénélope McQuade (animatrice), Louis T., Vincent Bolduc, Martine Delvaux, Francis Dupuis-Déri et Judith Lussier (invités)

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