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Chacun son Montréal
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Chacun son Montréal

26 éléments 

Montréal a mille visages, mille vies, mille gens qui, tous les jours, passent à travers le tissu du temps, de la mémoire et des événements. Montréal a 375 ans, mais c'est au présent qu'elle bat au rythme des pas, des paroles et des regards. À travers les histoires d'une trentaine de personnages, racontées selon le ton et le style authentique de 19 réalisateurs, Montréal se dévoile en demi-teintes, dans l'intimité, près du micro, en une relation unique avec l'auditeur. Découvrez Montréal à l'oreille, une ville aux multiples accents et ambiances, qui se révèle complexe et belle tout à la fois.

Une réalisation de Michel Montreuil

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Photo : Montréal, une ville de tous les accents et qui bouge à tous les rythmes. - Unsplash / Alex Jodion

Le club du Canadien a ses fans purs et durs : Les gars des Gars!
Le club du Canadien a ses fans purs et durs : Les gars des Gars!   Photo : Radio-Canada / Anne-Sophie Carpentier

Ils se réunissent lors des parties du Canadien de Montréal et respectent des rituels précis. Pendant le match, ils doivent « donner leur 110 % », sinon ils sont recalés. Les gars des Gars (la majuscule désigne les joueurs) vivent la religion de la Sainte-Flanelle jusqu’au fond de leur âme. Selon eux, un vrai fan ne peut manquer une partie importante et doit envoyer de la bonne énergie à ses héros pour les soutenir. « On ne peut juste pas s’en passer dans nos vies », dit le « capitaine ».

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Avec : Rémi Bourget (participant), Anne-Sophie Carpentier (reporter)

L'ex-député du Bloc québécois Osvaldo Nunez
L'ex-député du Bloc québécois Osvaldo Nunez   Photo : Radio-Canada / Christian Côté

Le 10 septembre 1973, Osvaldo Nunez a célébré son anniversaire jusqu’à tard dans la nuit, chez lui, au Chili. C’est pour cette raison qu’il ne s’est pas levé tôt le lendemain. Et c’est pourquoi il est encore en vie, car le 11 septembre au matin, l’armée, sous la direction du général Pinochet, a attaqué le palais présidentiel, où travaillait Osvaldo. Plusieurs de ses collègues y ont trouvé la mort. Fuyant au Canada, il s’est refait une vie, jusqu’à devenir député fédéral.

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Avec : Osvaldo Nunez (participant), Charles Plourde (reporter)

Lorsque la porte s'ouvre, les livreurs en découvrent un peu sur l'intimité des clients.
Lorsque la porte s'ouvre, les livreurs en découvrent un peu sur l'intimité des clients.   Photo : iStock

Les livreurs de poulet en voient des vertes et des pas mûres. Du couple en train de batifoler à la « madame L’Heureux » qui ne laisse jamais de pourboire, jusqu’aux salons de massage érotique, les livreurs qui se racontent ici en ont, des anecdotes! Certains ont même trouvé l’amour au restaurant.

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Avec : quelques livreurs anonymes, Sylvain Carroll (reporter)

La librairie de Gabriella G. Kinté permet aux voix marginales de s'exprimer.
La librairie de Gabriella G. Kinté permet aux voix marginales de s'exprimer.   Photo : Radio-Canada / Anne-Sophie Carpentier

En congé de maladie à la suite d’une tentative d’agression sexuelle, Gabriella traîne dans les librairies pour lutter contre la dépression. Vivant dans Montréal-Nord, où l’accès à la culture est difficile, elle nourrit alors le rêve d’ouvrir sa propre librairie spécialisée en communautés racisées. Ce projet contribue à développer sa confiance en elle. « Je suis finalement une bonne ambassadrice [de culture] », dit-elle.

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Avec : Gabriella G. Kinté (participante), Anne-Sophie Carpentier (reporter)

France en a connu, des numéros de porte!
France en a connu, des numéros de porte!   Photo : Radio-Canada / Alexandra Viau

France approche la soixantaine. Au fil des années, elle a déménagé 18 fois, surtout sur Le Plateau-Mont-Royal. Ses anecdotes tissent la trame d’un quotidien que tous connaissent : l’étroitesse des pièces, le bruit des fêtes d’amis, les cambriolages… Surtout, l’histoire de France témoigne de la difficulté toujours plus grande de se loger lorsqu’on dispose de peu de moyens.

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Avec : France (participante), Alexandra Viau (reporter)

Michael Couture, propriétaire de Mon gym privé
Michael Couture, propriétaire de Mon gym privé   Photo : Radio-Canada / Vincent Champagne

Michael Couture est jeune et dynamique, et il a le cœur sur la main. Amoureux de son quartier, Hochelaga, il ne pouvait établir son commerce de gym privé ailleurs. Bien qu’il déborde d’enthousiasme, les épreuves ont été nombreuses. Ça a commencé par un petit graffiti, puis un plus gros, puis un autre, et enfin des briques à travers la fenêtre. Malgré ces messages anti-embourgeoisement, Michael ne se laisse pas abattre et s’apprête à ouvrir son deuxième gym.

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Avec : Michael Couture (participant), Vincent Champagne (reporter)

D'appartement en appartement, elle s'insère dans l'intimité des gens. Faire des ménages la rend heureuse.
D'appartement en appartement, elle s'insère dans l'intimité des gens. Faire des ménages la rend heureuse.   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

Elle fait des ménages, et ça la contente. Elle aime ses clients. Économe – elle n’est jamais allée au cinéma –, elle a vécu toute sa vie « dans la pensée d’un jour donner tout ce qu’[elle] n’a pas eu ». Elle préfère laver sa vaisselle à la main plutôt qu’à la machine. Pour elle, qui vient des Açores, et qui n’avait « rien, rien, rien », le Canada, « c’est le meilleur au monde ». Parfois, sa mémoire lui fait défaut.

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Avec : Une ménagère anonyme, Marie-Laurence Rancourt (reporter)

Photographier des bateaux est une sorte de méditation pour Marc.
Photographier des bateaux est une sorte de méditation pour Marc.   Photo : Marc Piché

Marc Piché photographie les bateaux qui naviguent près du port de Montréal depuis 40 ans. À l’occasion, il vend une épreuve à des clients, mais c’est surtout pour le plaisir qu’il braque son appareil sur les navires. « J’ai toujours considéré cela comme une forme d’art », dit-il, alors qu’il essaie de trouver les endroits avantageux et de profiter de la lumière ambiante pour donner de la personnalité à ses clichés.

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Avec : Marc Piché (participant), Antonin Wyss (reporter)

Jean-Claude s'intéressait aux filles, comme la plupart des garçons de son âge.
Jean-Claude s'intéressait aux filles, comme la plupart des garçons de son âge.   Photo : iStock

À 79 ans, Jean-Claude Lasry se remémore son arrivée à Montréal, 50 ans plus tôt. Jeune juif marocain, il s’intéressait d’abord et avant tout aux filles, comme la plupart des garçons de son âge. Dans les discothèques que fréquentaient les juifs à ce moment-là, il passait pour un Martien, dit-il, et aucune fille ne le regardait. Il a donc fréquenté des Québécoises, et à leur contact, peu à peu, la honte d’être juif s’est éteinte pour faire place à de la fierté.

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Avec : Jean-Claude Lasry (participant), Charles Plourde (reporter)

Julien veille à ce que la paix règne pour l'éternité des résidents au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.
Julien veille à ce que la paix règne pour l'éternité des résidents au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.   Photo : Radio-Canada / Vincent Rességuier

Julien Des Ormeaux est devenu fossoyeur « par accident ». « Ce n’est pas quelque chose vers quoi l’orienteur nous envoie! » C’est un métier qu’il aime et qu’il exerce dans l’un des plus grands cimetières d’Amérique : Notre-Dame-des-Neiges. Au fil des décennies, Julien a vu évoluer les pratiques cérémoniales entourant la mort. Les gens sont plus créatifs aujourd’hui, libérés des lourdes contraintes d’autrefois. Par contre, de moins en moins de gens viennent soulager leur peine auprès de la tombe d’Émile Nelligan.

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Avec : Julien Des Ormeaux (participant), Vincent Rességuier (reporter)

L'amour et le désir, des sentiments universels
L'amour et le désir, des sentiments universels   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

« Un monde juste avec des gars, ça va être la guerre! », dit un adolescent de Montréal-Nord qui discute avec ses amis. « Les filles sont là pour améliorer les gars. » Voilà le genre de propos que s’échangent les garçons en parlant de l’autre sexe, de fidélité et de désir. « J’ai peur de l’amour, et de ne pas avoir confiance en l’amour », avoue l’un d’eux.

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Avec : Trois amis de Montréal-Nord, Marie-Laurence Rancourt (reporter)

Bushra a fait très jeune le choix de porter le voile.
Bushra a fait très jeune le choix de porter le voile.   Photo : iStock

Bushra Dawood a décidé de porter le voile à 9 ans, pour faire comme sa mère et sa sœur. « Tout a changé ce jour-là », dit-elle. Les autres élèves ont commencé à la remarquer et à passer des commentaires. « J’ai dû m’expliquer à tout le monde », confie-t-elle. Malgré tout, le jour où elle l’a oublié à la maison, les élèves le lui ont gentiment fait remarquer.

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Avec : Bushra Dawood (participante), Paloma Martinez (reporter), Simon Bellefleur (musicien)

Alejandra Aguilar a dû affronter les tapis roulants montréalais, mais ce n'était rien à comparer aux milices sandinistes.
Alejandra Aguilar a dû affronter les tapis roulants montréalais, mais ce n'était rien à comparer aux milices sandinistes.   Photo : Unsplash / Victor Lorazo

Alejandra Aguilar raconte le triste sort de sa famille, prise en étau dans le conflit nicaraguayen des années 80. Tout le monde a dû quitter en catastrophe le pays lorsque le père s’est retrouvé sur la liste des personnes à abattre des factions sandinistes. L’installation à Montréal n’a pas été simple – de la langue française à apprivoiser aux infrastructures nouvelles à utiliser sans trembler de peur –, mais il s’agit de la plus grande libération que la famille ait connue. « Je ne crois pas qu’il y ait meilleure place au monde où vivre », dit Alejandra.

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Avec : Alejandra Aguilar (participante), Charles Plourde (reporter)

Le théâtre a changé la vie d'un professeur.
Le théâtre a changé la vie d'un professeur.   Photo : iStock

« Si j’arrête d’écrire, je deviendrai suicidaire », dit Khaldoun Imam. C’est pourtant les mathématiques, la chimie et la physique qu’il enseigne à de jeunes adultes en quête de diplôme. Ce Syrien, arrivé au Québec il y a plus de 37 ans, travaille de jour à l’école et le soir sur papier. Ses pièces de théâtre ont été jouées à Montréal et en France. Plongé au cœur de la diversité montréalaise, il a un point de vue unique sur le Québec.

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Avec : Khaldoun Imam (participant), Bastien Gagnon-Lafrance (reporter)

C'est par la gigue qu'Olivier se réalise.
C'est par la gigue qu'Olivier se réalise.   Photo : Radio-Canada / Vincent Champagne

Olivier a quitté sa Côte-Nord natale pour étudier l’architecture à Québec. Ayant obtenu son diplôme, il a réalisé qu’il ne pouvait pas rester assis toute la journée « à tracer des lignes ». Il a donc tout lâché, est parti pour « la grande ville » et est devenu… danseur de gigue professionnel, une danse traditionnelle qu’il s’étonne de ne pas voir plus présente dans la société.

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Avec : Olivier Arseneault (participant), Ruby Pratka (reporter)

La musique a permis à Henri de reconnaître ses racines juives.
La musique a permis à Henri de reconnaître ses racines juives.   Photo : iStock

Henri Oppenheim ne s’était jamais particulièrement senti juif lorsqu’il vivait en France. C’est à Montréal, où il s’est installé en 1997, qu’il a commencé à s’intéresser à sa culture d’origine. Et c’est par la musique qu’il a abordé ses racines. Aujourd’hui, c’est un musicien complet, qui fait un travail de mémoire et qui regarde vers l’avenir tout en honorant ses ancêtres.

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Avec : Henri Oppenheim (participant), Charles Plourde (reporter)

Jean-Michel Morin et Samantha Seltzer ont de beaux accents lorsqu'ils s'expriment.
Jean-Michel Morin et Samantha Seltzer ont de beaux accents lorsqu'ils s'expriment.   Photo : Radio-Canada / Sarah Gagnon-Piché / Unsplash - Toa Heftiba

Lorsque Jean-Michel s’adresse en anglais à des groupes de visiteurs comme guide touristique, son accent du Saguenay s’entend. Même s’il s’est déjà vu refuser des emplois à cause de sa parlure, il tient à la « couleur » de sa langue, qui constitue pour lui un atout. Quant à Samantha, c’est une Québécoise anglophone qui travaille tous les jours à améliorer son français afin de comprendre les patients dont elle s’occupe en tant que stagiaire en soins infirmiers.

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Avec : Jean-Michel Morin et Samantha Seltzer (participants), Sarah Piché-Gagnon (reporter)

La rue du Mont Royal, à Neuville-sur-Vanne, n'en est qu'une parmi tant d'autres à consonance montréalaise.
La rue du Mont Royal, à Neuville-sur-Vanne, n'en est qu'une parmi tant d'autres à consonance montréalaise.   Photo : Sylvain Lumbroso

Neuville-sur-Vanne, dans la commune de l’Aube, en France, a des petits airs de Montréal. On s’y balade sur la rue du Mont Royal, sur la Saint-Laurent ou la Ville-Marie. Et pour cause : c’est le village natal du fondateur de Montréal, Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve. Jacques Cousin est un spécialiste de ce personnage historique. À 20 ans, en 1967, il a été reçu avec les grands honneurs à Montréal en tant que représentant du village de Maisonneuve, comme un trait d’union entre la France et le Québec.

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Avec : Jacques Cousin (participant), Sylvain Lumbroso (reporter)

Lachine, un quartier populaire et urbain
Lachine, un quartier populaire et urbain   Photo : Jean-Baptiste Hervé

Serge Gendron a passé son enfance à Lachine. Entre l’aréna, l’école et les parcs, il a joué, s’est battu et a aimé. Devenu adulte, il a eu envie de mettre sur papier, en dessin, ses souvenirs d’enfance, ce qui a mené à la publication d’une bande dessinée. Lachine Beach, qu’il signe du pseudonyme Skip Jensen, sera bientôt suivi d’un tome 2.

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Avec : Serge Gendron (participant), Jean-Baptiste Hervé et Benoit Plante (reporters)

Pascal Hervé a connu la compétition de haut niveau, avant d'en sortir brusquement lors d'une affaire de dopage au Tour de France.
Pascal Hervé a connu la compétition de haut niveau, avant d'en sortir brusquement lors d'une affaire de dopage au Tour de France.   Photo : Marion Kressmann

Le Français Pascal Hervé a eu une vie avant, pendant et après le vélo. Cet ancien athlète de haut niveau, qui a participé au Tour de France, a maintenant une quatrième vie, qui se déroule à Montréal. « Il s’est avéré que j’ai un jour rencontré une de vos belles compatriotes », révèle-t-il, pour expliquer sa venue en Amérique. Il entraîne maintenant des cyclistes, explore la ville dans ses trajets préférés le long du fleuve et se mesure à quelques bons pédaleurs sur le circuit Gilles-Villeneuve.

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Avec : Pascal Hervé (participant), Sylvain Lumbroso (reporter)

Méridick Forest se déplace avec confiance à Montréal. Ça n'a pas toujours été le cas.
Méridick Forest se déplace avec confiance à Montréal. Ça n'a pas toujours été le cas.   Photo : Annie Nociti-Dubois

Lorsqu’il a quitté la Baie-des-Chaleurs pour venir s’installer à Montréal à 21 ans, Méridick a dû s’adapter petit à petit. D’abord, son appartement, puis la cour, le trottoir, jusqu’au bout de la rue… Découvrir la station de métro Berri-UQAM avec ses foules de passants pressés a été un défi. Aujourd’hui, il sait utiliser les transports en commun et naviguer dans la ville. C’est la liberté. Une liberté qu’il découvre par les oreilles.

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Avec : Méridick Forest (participant), Annie Nociti-Dubois (reporter)

Manon est généreuse avec ses « filles », mais ça ne l'empêche pas de clôturer sa cour pour qu'elles ne s'enfuient pas.
Manon est généreuse avec ses « filles », mais ça ne l'empêche pas de clôturer sa cour pour qu'elles ne s'enfuient pas.   Photo : iStock

« J’en voulais trois, au début. J’en voulais vraiment juste trois. Et je les ai choisies en fonction de leur personnalité. Je les ai prises dans mes bras, et c’est ça qui a décidé lesquelles je prenais. C’est le bound que j’avais qui disait : "OK, je la prends." Il y en a une que j’ai prise que je n’ai eu aucune bound. J’ai essayé de la prendre, et j’ai senti chez elle la dominance. Je l’appelais la maîtresse d’école, la grande contrôlante. "Hey toi, je vais te prendre et te casser le caractère!" »

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Avec : Manon Bernard (participante), Paloma Martinez (reporter), Simon Bellefleur (musicien)

Il y a toujours des pommes chez Stéphanouille.
Il y a toujours des pommes chez Stéphanouille.   Photo : iStock

Il aime les nouilles, d’où son surnom Stéphanouille. Il apprend aux enfants à cuisiner. Après l’école, il les amène à l’atelier, où il enseigne les rudiments de la cuisine. Lire une recette, utiliser les outils, mais surtout apprendre la valeur du travail d’équipe. L’apprentissage de la vie passe par les saveurs et les papilles. Les enfants découvrent avec Stéphanouille qu’au-delà du simple fait de manger, il y a la nature, l’environnement, la société, la culture.

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Avec : Stéphane Lavoie (participant), Daniel Capeille (reporter), Orange Mist (musicienne)

Les frères Morin-Bordeleau avancent pas à pas dans leur projet de café et de centre de diffusion artistique.
Les frères Morin-Bordeleau avancent pas à pas dans leur projet de café et de centre de diffusion artistique.   Photo : Zoé Paquin-Gagnon

Frédéric Morin-Bordeleau et son frère Étienne ont eu un rêve commun : récupérer des wagons du métro de Montréal, qui seront remplacés graduellement, pour en faire un café et un centre de diffusion artistique dans Griffintown. Le projet est ambitieux, et c’est, pour le moment, toute la vie du jeune homme. Ne pas avoir d’autre emploi pour se consacrer à son projet, ce n’est pas un sacrifice, dit-il. Il a le sentiment d’œuvrer pour le bien collectif.

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Avec : Frédéric Morin-Bordeleau (participant), Zoé Paquin-Gagnon (reporter)

L’amour n’est pas suffisant pour obtenir un certificat de résidence permanente.
L’amour n’est pas suffisant pour obtenir un certificat de résidence permanente.   Photo : iStock

Voici l'histoire d'un de ces 100 000 Français établis à Montréal. Comme plusieurs autres, Guillaume (nom fictif) a dû passer par le chemin cahoteux des différents types de visas temporaires. Un jour, il a voulu devenir résident permanent, ce qui l’a obligé à passer par toutes les étapes labyrinthiques du processus d’immigration. Au cours des dernières années, il a accepté les délais d'attente et les exils obligés hors du pays. Amoureux fou d'une Québécoise, il a joué selon les règles jusqu'au moment où, lors d’un passage à la douane, il aurait pu la perdre pour toujours.

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Avec : Guillaume (nom fictif), Anne-Sophie Carpentier (reporter)

Lorsqu'il joue, Sergiu renoue avec ses racines gitanes.
Lorsqu'il joue, Sergiu renoue avec ses racines gitanes.   Photo : Jean-François Hamelin

Un long fil est tendu entre la Moldavie et Montréal. C’est celui de la musique. Sergiu Popa est arrivé ici en 2002 à 21 ans, et ce fut tout un choc. Les gratte-ciel et la grandeur de la ville l’ont impressionné. Depuis, il s’est adapté, et reste proche de ses racines gitanes en poursuivant la tradition musicale de sa famille. Jouer dans des fêtes et des mariages, c’est transmettre ses émotions et sa culture.

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Avec : Sergiu Popa (participant), Olivier Ginestet (reporter)

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