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Lieux de paroles
Balados

Lieux de paroles

25 éléments 

Marie-Laurence Rancourt traverse le Canada pour capter les voix et les histoires du pays. Au fil de créations sonores documentaires, où le réel est plus grand que nature, nous découvrons le visage d'un pays-continent par ses sons et ses ambiances, mais surtout par la parole de ses habitants et le talent d'une créatrice de la nouvelle génération.

Ces reportages ont été produits pour La route des 20.

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Photo : Marie-Laurence Rancourt part à la quête de sons rares - Radio-Canada / Stéphanie David

La phrase « Qu'est-ce que vous aimez dans la nuit? » est inscrite sur affichette sur un babillard
Exploration sonore et émotive de l'écosystème nocturne par Marie-Laurence Rancourt   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

« Il y a quelque chose d'enveloppant dans la nuit, et j'ai l'impression que ça se prête davantage à l'authenticité, glisse Bernard Faucher, qui a animé jadis une émission de radio nocturne. C'est plus difficile de mentir; la noirceur nous rend plus transparents. » Marie-Laurence l'a convié à une rencontre en pleine nuit en compagnie de la réalisatrice Diane Poitras, du percussionniste iranien Ziya Tabassian et du petit Sacha, 7 ans. Ensemble, ils s'abritent sous le manteau de la nuit, dans un moment capté par le micro attentif de Marie-Laurence. Une expérience radiophonique et sensorielle, et une invitation à fermer les yeux.

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Avec : Bernard Faucher, Diane Poitras, Ziya Tabassian et Sacha, 7 ans (invités)

Ryan Truby joue de son violon.
Ryan Truby joue de son violon.   Photo : Radio-Canada

Au premier regard, on ne devinerait pas que Ryan Truby est un prodige du violon classique. Il arbore davantage une dégaine de rappeur que de musicien d'orchestre symphonique. Cela ne l'a pas empêché d'être recruté par la prestigieuse Université Yale pour y poursuivre ses études. De retour à Montréal, il continue son parcours dans l'univers très guindé de la musique classique, se heurtant malgré son talent à certains préjugés découlant de son apparence. Marie-Laurence a dressé un portrait sonore de ce surdoué atypique.

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Avec : Ryan Truby (invité)

Marie-Laurence Rancourt a parlé avec Ebrahim, un migrant rencontré en plein coeur de Paris, boulevard de la Villette. Il a fuit le conflit au Darfour, et campe depuis plusieurs semaines dans la rue avec plusieurs milliers de migrants.
Marie-Laurence Rancourt a parlé avec Ebrahim, un migrant rencontré en plein coeur de Paris, boulevard de la Villette. Il a fuit le conflit au Darfour, et campe depuis plusieurs semaines dans la rue avec plusieurs milliers de migrants.   Photo : Radio-Canada / Gracieuseté Marie-Laurence Rancourt

« Ça, c'est ma maison », lance Ebrahim en pointant son sac. Il est l'un des quelque 4000 réfugiés qui campaient près de la place Stalingrad, à Paris. Après le démantèlement de la « jungle » de Calais, ils sont descendus massivement vers la capitale en quête d'un endroit où s'abriter. Marie-Laurence est allée les rencontrer juste avant que la police française intervienne pour les disperser.

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Avec : Majil Abdelmajid et Ebrahim

Un cœur avec les initiales A+M L est gravé sur le tronc d'un arbre.
L'amour s'écrit sur les arbres   Photo : Glenn Carstens-Peters

L'écrivain Fernando Pessoa a déjà écrit que toutes les lettres d'amour sont ridicules, mais qu'au fond, ce sont ceux qui n'en écrivent pas qui sont les plus ridicules. L'écriture est très intime, voire érotique. Elle permet d'exprimer un sentiment amoureux qui déborde du corps. Marie-Laurence a invité trois épistoliers anonymes à lire des lettres d'amour qu'ils ont échangées avec l'élu ou l'élue de leur cœur.

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Avec : des amoureux anonymes

Des habitués de la taverne
Des habitués de la taverne   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

À la taverne, on boit entre amis et habitués, comme dans une grande famille. Camouflés par l'éclairage tamisé, on s'y confie des secrets, on y partage une forme d’intimité. Marie-Laurence a capté les confidences des piliers de deux des rares tavernes encore existantes à Montréal. Elle a parlé à Rosanne, barmaid à la taverne Jarry; Jacques Paquet, barman retraité après 46 ans de service à la même taverne; et Robert, un habitué de la place. À la brasserie Beaubien, Johanne, qui travaille comme barmaid depuis plus de 30 ans à cet endroit, s'est aussi confiée à elle.

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Avec : Rosanne, Jacques Paquet, Robert et Johanne (invités)

Des sons sortent de la bouche d'une jeune femme.
Les personnes trans veulent aussi apprendre à modifier leur voix.   Photo : iStock

Pour les personnes trans, les transformations corporelles ne s'arrêtent pas à ce qui est visible. Il y a aussi une transformation de ce qui est audible. La voix est un élément important de nos subjectivités, et elle devient un défi réel lorsqu'il s'agit de s'approprier sa véritable identité. Trouver sa nouvelle voix devient l'objet d'un travail intense. Marie-Laurence a capté les voix de Sarah Martineau, orthophoniste, et de deux femmes trans qui sont en train de vivre cette métamorphose vocale.

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Avec : Sarah Martineau et deux femmes trans (invitées)

Un coiffeur aux identités multiples!
Un coiffeur aux identités multiples!   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

Marie-Laurence a traîné son micro chez le coiffeur le plus étonnant de la ville. Il est né à Cuba; il est passé par la Chine et la République tchèque; il est diplômé en arts et lettres, en psychologie, en médecine et en physique nucléaire. Il tresse les têtes et les âmes au salon Volume, rue Duluth, à Montréal.

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Avec : Odine, coiffeur

Le « maire » de Chéticamp, Philippe
Le « maire » de Chéticamp, Philippe   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

Lors de son périple en Acadie, Marie-Laurence a eu la chance de rencontrer Philippe, le maire de Chéticamp. Il n'a jamais été élu, mais il est en quelque sorte le maire informel du village puisqu’il sait réunir les gens. Tout le monde connaît Philippe. La nuit, il ramasse des vers de terre, qu'il vend ensuite aux pêcheurs pour la modique somme d'un dollar la dizaine. Sur sa petite annonce, qu'il pose sur les babillards du coin, il est écrit qu'il suffit pour le trouver de demander à n'importe quel villageois : tout le monde saura où le trouver. Et effectivement, Philippe n’est jamais bien loin.

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Avec : Philippe et des villageois (invités)

Denise tient la barre de son commerce.
Denise tient la barre de son commerce.   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

Quand elle est arrivée à Chéticamp, Marie-Laurence s’est arrêtée au Petit Chady, le dépanneur situé sur la rue principale de ce village acadien, qui compte aujourd’hui 2500 âmes. En laissant son micro capter les allées et venues des clients, Marie-Laurence nous permet de suivre le rythme du coin. On y prend le temps nécessaire à la discussion; on y échange sur la vie au village. C’est un haut lieu de sociabilité où elle nous invite à s’arrêter.

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Avec : des villageois de Chéticamp

Marie-Laurence s'intéresse au temps, tel que vécu par différentes personnes.
Marie-Laurence s'intéresse au temps, tel que vécu par différentes personnes.   Photo : Radio-Canada / Eve Tagny

Y a-t-il quelque chose qui représente mieux l'obsession de notre époque pour le temps présent qu'un tatouage « carpe diem » ou le mot-clic « YOLO »? Mais le moment présent ne prend-il pas tout son sens que s'il est compris comme faisant partie d'un temps long, en continuité avec le passé et l’avenir? Pour accéder à cette temporalité qui s'extirpe de l'urgence du moment présent, Marie-Laurence a voulu convoquer une rencontre poétique dans la forêt, un lieu où le temps ne se compte ni en heures ni en jours, mais en générations.

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Avec : Annie-Claude Thériault, Clara (5 ans), Lucie Grégoire et Jean-Sébastien Berthelot (invités)

Le kinbaku est l'art japonais du bondage.
Le kinbaku est l'art japonais du bondage.   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

Sammy est bakuchi. Elle a appris les techniques du kinbaku, l'art du bondage, d'un maître japonais. Depuis, elle le pratique de manière professionnelle et n’hésite pas à qualifier sa pratique d’art. Pour elle, la pratique du kinbaku invite à la méditation, car elle permet de connecter avec l’intimité de quelqu’un d’autre.

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Avec : Sammy

Le pont Lions Gate à Vancouver
Le pont Lions Gate à Vancouver   Photo : iStock

Marie-Laurence explore à son rythme la ville de Vancouver en s’intéressant d’abord à l’histoire des francophones qui y résident. Pour en savoir plus, elle rencontre le président de la Société historique francophone de la Colombie-Britannique. Puis, elle cherche à en savoir plus sur le fameux quartier Downtown Eastside, l’un des plus pauvres du Canada, en compagnie d’un ex-toxicomane, un intervenant francophone qui vient en aide aux plus démunis dans un organisme communautaire de Vancouver.

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Avec : Maurice Guibord et Éric Desbois (invités)

Vancouver se reflète dans la baie.
Vancouver se reflète dans la baie.   Photo : iStock

Coincée entre la mer et les montagnes, Vancouver est une ville qui s’étale vers le haut. Les gratte-ciels de son centre-ville sont impressionnants, observe Marie-Laurence. Elle rencontre un professeur d’université qui lui raconte l’histoire de l’architecture de cette ville, dont les édifices géorgiens, victoriens, Bauhaus et autres remontent aux années 1880. Mais la qualité de vie de cette ville vient avec un coût : il s’agit de l’un des marchés immobiliers les plus chers au monde.

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Avec : Frank Tester (invité)

Vancouver sous la pluie
Vancouver sous la pluie   Photo : iStock

Après avoir marché quelques jours dans la ville de Vancouver, Marie-Laurence cherche à saisir l’identité véritable de cette cité aux multiples visages. Il s’agit d’une ville de contraires, observe-t-elle. Pour mieux en saisir l’âme, elle rencontre une écrivaine qui lui fait remarquer que la pluie abondante définit beaucoup la personnalité des Vancouvérois. Vivre là-bas, « c’est une expérience d’intériorité », dit-elle.

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Avec : une écrivaine vancouvéroise

Des gens se rassemblent suite à l'attentat de la mosquée de Québec.
Des gens se rassemblent suite à l'attentat de la mosquée de Québec.   Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

À la suite de l’attentat de la mosquée de Québec, Marie-Laurence délaisse le reportage terrain pour se consacrer à la rédaction d’une profonde réflexion aux allures de manifeste. « Il ne suffit plus de tolérer l’autre dans sa différence – il faut l’explorer, la connaître, l’apprécier. C’est ainsi seulement que nous ferons ensemble une société », lit-elle au micro de l’émission La route des 20.

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Avec : Patrick Masbourian (animateur), Marie-Laurence Rancourt (reporter)

Marie-Laurence aime la radio.
Marie-Laurence aime la radio.   Photo : iStock

« Une chose est certaine : je ne veux jamais arrêter de faire de la radio, affirme Marie-Laurence. Il y a une façon de dire, de faire entendre le monde à travers la radio qui est unique. Je ne veux pas arrêter, jamais. C'est trop précieux la radio. Ça l'a un rôle historique dans notre espace public, dans notre culture. »

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Avec : Marie-Laurence Rancourt

Marie-Laurence a pris toute la mesure du passé des Mitchifs, de leur mémoire et, surtout, de leur vigilance.
Marie-Laurence a pris toute la mesure du passé des Mitchifs, de leur mémoire et, surtout, de leur vigilance.   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

Les frères Chartrand, ce sont Roy, Danny, Julien et Roger. Ce sont des Mitchifs, une nation métisse de l’Ouest canadien. Pour comprendre leur résistance à la discrimination et découvrir leur langue unique, Marie-Laurence est partie à la pêche avec eux, en plein hiver, sur la glace.

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Philippe Bélanger et Marie-Lee Guilbert
Philippe Bélanger et Marie-Lee Guilbert   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

Marie-Laurence est passionnée par le cirque depuis qu’elle est toute petite. De passage à New York, elle rencontre deux jeunes artistes québécois qui font partie de la distribution d’un spectacle du Cirque du Soleil. Philippe et Marie-Lee forment un duo acrobatique impressionnant. Pendant que Philippe roule à monocycle, il porte Marie-Lee, qui fait toutes sortes d’acrobaties au bout de ses bras.

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Avec : Philippe Bélanger et Marie-Lee Guilbert (invités)

Les jeunes de Montréal-Nord ont beaucoup de choses à dire.
Les jeunes de Montréal-Nord ont beaucoup de choses à dire.   Photo : iStock

Au cours de ce long documentaire sonore, Marie-Laurence prend le pari de laisser le micro entre les mains d’adolescents de Montréal-Nord. Rapidement, ils livrent de grands pans de leur intimité, parlant de leurs amis, de leur famille et de leur quartier. Jouant le jeu de journalistes, les jeunes interrogent leurs amis et lui ouvre la porte de leur logement.

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Avec : des jeunes de Montréal-Nord

La nature permet de se ressourcer.
La nature permet de se ressourcer.   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

Marie-Laurence a eu le privilège d'être invitée dans une retraite de ressourcement en forêt par les Algonquins de Kitcisakik, près du lac Transparent. Au micro : une femme qui se raconte, et à travers elle, son peuple. Il s’agit d’une femme très résiliente, qui se révèle dans le don de soi. Elle cherche à dynamiser sa communauté et particulièrement les femmes.

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Avec : une femme algonquine

Pierre Perrault et Hauris Lalancette
Pierre Perrault et Hauris Lalancette   Photo : Radio-Canada / Office national du film

Le rapport au territoire québécois s'est construit dans une opposition entre métropoles urbaines et régions dites « ressources », où prédomine l’exploitation du territoire. Ceux qui habitent la ruralité y sont parfois considérés comme accessoires, soumis aux aléas des cycles industriels. D'hier à aujourd'hui, des habitants des régions rurales se sont inscrits en marge de cette tendance et ont résisté aux logiques économiques. C'est le cas d'Hauris Lalancette, cultivateur bien connu arrivé en Abitibi en 1936 et popularisé par le maître du cinéma direct qu’est Pierre Perrault. Marie-Laurence l’a rencontré pour parler de territoire et de résistance, des enjeux toujours actuels.

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Avec : Hauris Lalancette (invités)

Lorraine Landry, 86 ans, dernière gardienne du phare de l'Isle Madame en Nouvelle-Écosse. Elle parle le vieil acadien, qui a pratiquement disparu aujourd'hui.
Lorraine Landry, 86 ans, dernière gardienne du phare de l'Isle Madame en Nouvelle-Écosse. Elle parle le vieil acadien, qui a pratiquement disparu aujourd'hui.   Photo : Radio-Canada / Marie-Laurence Rancourt

Les gardiens de phare se font rares. Ce métier autrefois essentiel au transport maritime est en voie de disparition, de même que ceux qui portent sa mémoire. Marie-Laurence s'est rendue au Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, où elle a récolté la parole précieuse de Lorraine Landry, 86 ans, qui a passé 50 ans sur l'île Verte. Elle fait partie d'une longue lignée de gardiens de phare qui s'est éteinte avec son fils, lequel a été le dernier gardien du phare avant que celui-ci ne ferme et que l'on détruise les trois maisons de l'île.

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Avec : Lorraine Landry (invitée)

Jean-Philippe Baril-Guérard, Stéphanie Dufresne, Alison Vicrobeck et Marie-Laurence Rancourt sur la banquise, au parc Sylvia Grinnell, tout près d'Iqaluit.
Jean-Philippe Baril-Guérard, Stéphanie Dufresne, Alison Vicrobeck et Marie-Laurence Rancourt sur la banquise, au parc Sylvia Grinnell, tout près d'Iqaluit.   Photo : Radio-Canada / Nabi-Alexandre Chartier

Marie-Laurence accompagne des chasseurs de phoque sur la banquise, au Nunavut. Il faut faire au moins une heure de motoneige pour se rendre là où on peut, peut-être, voir surgir l'animal. C’est une pratique historique associée à un rapport au monde et une façon d'être et de vivre chez les Inuit. Là, dans la toundra, ensemble, ils guettent le phoque...

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Avec : un chasseur de phoque inuit

Philippe est de ceux qui résistent au nom de demain, une résistance qui s’accompagne d’une certaine peur.
Philippe est de ceux qui résistent au nom de demain, une résistance qui s’accompagne d’une certaine peur.   Photo : Radio-Canada / Noa Skate

Le déclin, c’est l’histoire de la résistance qui s’organise au quotidien face à des orientations politiques tendant à négliger les conséquences réelles sur la vie des citoyens. Le déclin, c’est l’histoire d’un monde que nous avons en commun et qui subit la méprise des autorités et des nantis. Heureusement, confrontés aux décisions qui mettent à mal le modèle social québécois, des gens s’organisent et font figure d’opposition. Le déclin, c’est une fiction radiophonique de Marie-Laurence Rancourt.

Lieux de paroles

Les visages illustrés cherchent à rappeler que derrières les statistiques et les clichés populaires, les femmes qui se retrouvent en prison sont d’abord et avant tout des êtres humains comme les autres.
Les visages illustrés cherchent à rappeler que derrières les statistiques et les clichés populaires, les femmes qui se retrouvent en prison sont d’abord et avant tout des êtres humains comme les autres.   Photo : Radio-Canada / Maude Bergeron

« On a le droit d’avoir des rêves, d’avoir des aspirations. J’ai 37 ans : ma vie n’est pas finie. J’ai envie de faire mieux qu’avant; laissez-moi une chance. » Marie-Laurence Rancourt a rencontré, à la maison de transition Thérèse-Casgrain, deux femmes qui sortent de prison. Après un séjour « en dedans », elles ont accepté de témoigner, sous le couvert de l’anonymat, de la prison au féminin, mais aussi, de la vie après l’incarcération.

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Avec : deux femmes anonymes

Société

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Rebecca Makonnen

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Une femme assise sur un banc à la station de métro Place-St-Henri

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Un joueur de piano apaise les Parisiens rassemblés autour de son instrument,

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