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À voix haute
Séries originales

À voix haute

5 éléments 

Des histoires fortes, des mots réfléchis, des idées dérangeantes. Voilà ce qu'offre Marie-France Bazzo au fil de cette série où la sociologie et la philosophie côtoient la vie au quotidien. Cinq thèmes, comme autant de phénomènes sociaux, sont racontés sous différents visages. De la femme de ménage haïtienne à la psychanalyste, de l'huissier à la coiffeuse, de l'aidante naturelle à la gestionnaire de communauté, À voix haute fait des ponts entre le quotidien et la réflexion approfondie. Sur un ton très personnel, n'hésitant pas à dévoiler ce qu'elle n'a jamais dit en public, Marie-France Bazzo rebondit d'une histoire à l'autre, réfléchit et questionne, comme elle sait si bien le faire.

Une réalisation de Jean-Philippe Pleau

Photo : L'animatrice Marie-France Bazzo - Maude Chauvin

Mario Lagacé
Mario Lagacé   Photo : Jean-Philippe Pleau

« J’ai toujours eu du mal avec l’autorité », confesse l’animatrice Marie-France Bazzo, même si elle reconnaît que la société en a bien besoin. Mais au fait, qu’est-ce que l’autorité? À quoi ça sert? Entre quelques citations d’Hanna Arendt, Max Weber et Jean-Paul Sartre, trois invités racontent les différents visages de l’autorité. L’huissier a la loi derrière lui pour saisir les biens des mauvais payeurs. C’est une forme d’autorité légale, qui s’exerce dans un cadre très strict. Le policier québécois, qui forme des policiers haïtiens, utilise son autorité charismatique pour influencer la population locale. Il tente de redonner son lustre à une profession gangrenée par la corruption, dans un pays qui a subi la dictature. Quant à la capitaine des Forces armées en Afghanistan, elle se bute aux modèles d’autorité traditionnels, dont la femme est exclue, pour imposer ses projets et se faire respecter.

À voix haute

Avec : Marie-France Bazzo (animatrice), Jean-Félix Bouchard, Mario Lagacé et Hélène Lescelleur (invités), Jean-Philippe Pleau (réalisateur)

Jean-Serge Baribeau
Jean-Serge Baribeau   Photo : Jean-Philippe Pleau

« Chacun a droit à son opinion », dit l’adage. Mais dans une société où tout le monde commente, l’art de l’opinion se perd de plus en plus entre coups de gueule et dérapages. Jean-Serge Baribeau, lui, pratique l’opinion « à l’ancienne », publiant de longues lettres dans les médias québécois. Il estime faire œuvre utile, puisqu’il développe des idées plutôt que des opinions intempestives. Nadine Mathurin connaît bien ce genre de remarques assassines plus ou moins réfléchies, puisqu’elle est gestionnaire de communauté. « Parfois, des gens abusent de leur droit de parole, dit-elle. Ça ne passe pas dans une société ouverte. » Pour certains, rien ne vaut le contact direct pour faire passer son message. La coiffeuse Sylvie Bellavance en sait quelque chose. Grande commentatrice de tout et de rien, elle a déjà dit à Denis Coderre, assis sur sa chaise, ce qu’elle pensait de ses cônes orange!

À voix haute

Avec : Marie-France Bazzo (animatrice), (invités), Jean-Serge Baribeau, Nadine Mathurin et Sylvie Bellavance (invités), Jean-Philippe Pleau (réalisateur)

Mendy Pape
Mendy Pape   Photo : Jean-Philippe Pleau

Le philosophe Charles Taylor rappelle que la définition de l’identité moderne repose en grande partie sur un idéal d’authenticité, soit cette idée que chacun se fait de sa propre personne. Lorsque les limites de la société entrent en contradiction avec nos valeurs, il est tentant de chercher qui l’on est… ailleurs. Parlez-en à Mendy Pape, qui est né et a grandi dans une communauté juive ultraorthodoxe. Il a quitté son milieu après avoir perdu la foi et il tente aujourd’hui de se refaire une vie. Marie Germain, quant à elle, a été élevée au Québec, mais s’est convertie à l’islam après une longue recherche spirituelle. Elle porte même le voile. Tous les deux ont rompu avec leur identité d’origine, et doivent vivre avec les conséquences, qui sont nombreuses. Mais, pour difficiles que soient le rejet et l’incompréhension, Mendy et Marie ont le sentiment de s’être vraiment trouvés, d’être maintenant eux-mêmes.

À voix haute

Avec : Marie-France Bazzo (animatrice), Mendy Pape et Marie Germain (invités), Jean-Philippe Pleau (réalisateur)

Elisabeth Banon
Elisabeth Banon   Photo : Jean-Philippe Pleau

Est-ce que la maladie mentale est encore taboue dans notre société? Pour ceux qui vivent avec un diagnostic, la honte et la culpabilité planent dans l’esprit comme les ombres de la maladie. C’est à tout le moins l’expérience de Frédéric, qui a dû apprendre à gérer la schizophrénie. Même s’il réussit à vivre presque normalement, il sait qu’il sera toujours sous médicamentation et que ses rêves doivent se limiter à des choses simples. Pour Isabelle Léger, l’espoir est ailleurs. Sa mère, atteinte d’une déficience apparentée à l’Alzheimer, est condamnée. Seule la mort la délivrera de la souffrance. En attendant, le rôle d’aidante naturelle est pénible pour Isabelle, et elle a flirté avec la dépression. Quant à la psychanalyste et psychiatre Elisabeth Banon, elle sait que la notion de guérison ou de rétablissement est à considérer autant sous l’angle des symptômes cliniques que des perceptions intérieures.

À voix haute

Avec : Marie-France Bazzo (animatrice), Frédéric, Isabelle Léger et Elisabeth Banon (invités), Jean-Philippe Pleau (réalisateur)

Myriam
Myriam   Photo : Jean-Philippe Pleau

La pauvreté a plusieurs visages, mais elle produit les mêmes effets : la lutte pour la survie quotidienne, les doutes sur l’avenir et parfois la peur, la culpabilité. Laurent Salez, lui, tente d’en tirer des apprentissages philosophiques. Après tout, il a un doctorat en sciences. Arrivé de France, il a eu quelques emplois avant de prendre conscience que le métier de chercheur ne lui convenait pas tout à fait. Attiré par les communications, il est surqualifié pour les postes qui l’intéressent et n’est jamais appelé en entrevue. Sa pauvreté, il préfère la nommer « précarité », car il l’estime temporaire. Quant à Myriam, sa situation est pratiquement sans issue. Mère monoparentale de quatre enfants, dont un avec une déficience intellectuelle et un autre malade, elle cumule deux emplois pour les faire vivre. « Je ne vis que pour eux, dit-elle. Je n’ai pas de vie. » Sa force? Dieu, à qui elle s’en remet complètement.

À voix haute

Avec : Marie-France Bazzo (animatrice), Laurent Salez et Myriam (invités), Jean-Philippe Pleau (réalisateur)

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