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Le cinéma québécois en quelques films cultes

Le cinéma québécois en quelques films cultes

8 éléments 

Le cinéma québécois est d’une grande richesse. Il se produit une trentaine de longs métrages chaque année. Plusieurs connaissent des succès en salle, d’autres s’illustrent à l’international, où ils remportent des prix prestigieux. Redécouvrez quelques classiques par la bouche de leurs artisans.

Photo : Anne Dorval dans J'ai tué ma mère de Xavier Dolan - K-Films Amérique

Xavier Dolan, dans <i>J'ai tué ma mère</i>
Xavier Dolan, dans J'ai tué ma mère   Photo : K-Films Amérique

Xavier Dolan n’a que 20 ans lorsque son premier long métrage est présenté au Festival de Cannes. L’animateur Patrick Masbourian le rencontre à quelques jours de son départ pour la France. Le jeune homme raconte la petite histoire du film. Il a écrit le scénario à 17 ans, a financé la production avec ses économies et convaincu ses amies actrices, dont Anne Dorval, de jouer pour lui.

Vous êtes ici

Avec : Patrick Masbourian (animateur), Xavier Dolan (invité)

Denys Arcand en 1977
Denys Arcand en 1977   Photo : Radio-Canada/André Le Coz

Le métier de réalisateur a permis à Denys Arcand d’apprendre l’art du compromis. Tous les cinéastes voudraient un budget de 100 millions de dollars, dit-il. « Il n’y a pas de limites à la mégalomanie d’un réalisateur. » Or, il faut apprendre qu’un film, « ce n’est pas la fin du monde ». « Ça ne sert à rien de déchirer sa chemise et de gifler les gens autour de soi », dit Denys Arcand, qui a commencé très tôt à faire des films.

Les belles heures

Avec : Minou Petrowski (animatrice), Denys Arcand (invité)

Le film <i>La guerre des tuques</i>
Le film La guerre des tuques   Photo : Productions La Fête

Le cinéaste André Melançon a auditionné 3000 enfants pour 18 rôles, explique-t-il le jour de la sortie du film en salle. Au micro de Minou Petrowski, il raconte la petite histoire du tournage, révélant entre autres que l’équipe a décidé de filmer dans Charlevoix plutôt qu’à Montréal 10 jours avant le début du tournage. Tout le son a été refait en studio, parce qu’il y avait trop de corneilles, ajoute-t-il.

Les belles heures

Avec : Minou Petrowski (animatrice), André Melançon (invité)

Michel Brault et Claude Gauthier lors du tournage du film <i>Les ordres</i>
Michel Brault et Claude Gauthier lors du tournage du film Les ordres   Photo : Projet Éléphant

La crise d’Octobre est très fraîche à la mémoire des institutions qui financent le cinéma lorsque Michel Brault propose le scénario du film Les ordres en 1971. Son projet est refusé. Les journalistes présentent les raisons de ce refus et les réactions qu'il suscite. Les ordres sera finalement tourné deux ans plus tard et remportera le prix de la mise en scène à Cannes.

Présent

Avec : Gil Courtemanche (animateur), Jacques Tremblay (journaliste)

<i>Pour la suite du monde</i> de Pierre Perrault et Michel Brault
Pour la suite du monde de Pierre Perrault et Michel Brault   Photo : ONF

Les habitants de L’Isle-aux-Coudres vouent un culte particulier aux âmes du purgatoire et à la lune, explique le cinéaste Pierre Perrault, qui porte sur eux un regard presque anthropologique. Son documentaire, portant sur la pêche traditionnelle aux marsouins, sera le premier film canadien en compétition officielle au Festival de Cannes. Le cinéaste accorde cette entrevue quelques semaines avant la grande première.

Partage du jour

Avec : Guy Viau (animateur), Pierre Perrault (invité)

Une scène du film <i>Mon oncle Antoine</i>
Une scène du film Mon oncle Antoine   Photo : Productions Marc Beaudet

« La vie de village est extrêmement présente », explique le cinéaste Claude Jutra au moment de la sortie en salle de Mon oncle Antoine. « On sent la vapeur qui s’accumule sous le couvercle », dit-il, pour décrire les transformations sociales à venir au Québec. Le cinéaste ne sait pas encore que son film sera considéré comme un chef-d’œuvre du cinéma québécois.

Carnet arts et lettres

Avec : Jean Sarrazin (animateur), Claude Jutra (invité)

André Dubois dans le rôle de l'espion IXE-13
André Dubois dans le rôle de l'espion IXE-13   Photo : ONF

Avec ses décors de carton-pâte, ses innombrables personnages tous joués par les membres du groupe Les Cyniques et son histoire décalée, IXE-13 est un ovni cinématographique à sa sortie en 1972. Le cinéaste Jacques Godbout raconte l’histoire du film et ses origines dans les romans « à dix cennes » du début du 20e siècle. Le film sortira en salle une semaine après l’entrevue, avant de devenir un classique.

Studio 11

Avec : Lise Payette et Jacques Fauteux (animateurs), Jacques Godbout (invité)

Louise Turcot dans le rôle de Violette Lamoureux
Louise Turcot dans le rôle de Violette Lamoureux   Photo : Éléphant

Deux femmes en or fait scandale à sa sortie, puisqu’il dépeint les activités lubriques de deux ménagères qui s’ennuient. L’animatrice Lise Payette reçoit les artisans du film au moment où celui-ci commence à faire des vagues. Elle en profite pour discuter, avec les femmes qui assistent à l’enregistrement, de l’infidélité conjugale.

Place aux femmes

Avec : Lise Payette et Jacques Fauteux (animateurs), Claude Fournier, Louise Turcot et Donald Pilon (invités)

Arts

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Jacques Nadeau lors du vernissage de l'exposition <i>Carré rouge</i>

2 éléments

Jean-François Bouchard, président fondateur de l’agence créative Sid Lee

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Représentation de l'opéra <i>Carmen</i>, de Georges Bizet, le 6 juin 2012, en Israël

9 éléments

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