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Marie-Lou St-Onge
Audio fil du mardi 13 février 2018

Dépistage et prévention difficiles des ITSS dans la population

Publié le

La bactérie responsable de la syphilis
La bactérie responsable de la syphilis   Photo : Getty Images

Comparativement à ceux de l'ensemble des jeunes Canadiens, les taux d'infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS) sont presque deux fois plus élevés chez les militaires de moins de 30 ans. Par contre, il y a un dépistage automatique quand on entre dans les Forces... mais pas dans la population en général.

Est-ce qu’on doit extrapoler et penser qu’il y a beaucoup plus de gens qui vivent avec une ITSS sans le savoir? Peut-on avoir une ITSS et n’avoir aucun symptôme? Qu’est-ce qui devrait nous alerter?

Christelle Aicha Kom Mogto est médecin au CISSS de l’Outaouais et elle a répondu aux questions de Marie-Lou St-Onge.

En Outaouais, depuis cinq ans, plus de 2000 cas d'infections transmissibles sexuellement sont répertoriés chaque année. En 2014, 1000 cas de chlamydia avaient été déclarés dans la région, ce qui représente une augmentation de 25 % en six ans.

Au cours de la même année, une nouvelle clinique de dépistage des ITSS a ouvert ses portes à Gatineau

À Ottawa, la Clinique de santé-sexualité offre des services aux personnes infectées d’une ITSS ou à risque. De 2008 à 2014, le nombre de cas déclarés de VIH au Canada a baissé (Statistiques Canada).

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