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Félix B. Desfossés animateur de Région zéro 8
Audio fil du jeudi 16 novembre 2017

Parc Cavaland : l’UQAT contribue au premier parc d’attraction équestre en Amérique du Nord

Publié le

Un cavalier et sa monture devant un décor virtuel
Un cavalier et sa monture devant un décor virtuel   Photo : Facebook/Parc Cavaland

Des finissants de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue contribuent depuis quelques années à la conception de spectacles équestres au Parc Cavaland, un parc d'attraction équestre unique en Amérique du Nord.

La combinaison de deux passions
La professeur-chercheuse Samuelle Ducrocq-Henry enseigne à l’UQAT depuis une quinzaine d’années en création 3D et création de jeux vidéo.
Mais c’est aussi une athlète accomplie en sports équestres, elle a notamment participé à deux Coupes du monde avec le Canada.
À l’aube de la quarantaine, elle sent le besoin de combiner ses deux passions.

J’ai eu une forte envie de vouloir contribuer au niveau des arts équestres, mais aussi de la technologie, à fusionner le spectacle vivant, animalier, donc le spectacle avec les animaux, les acrobates et les artistes et la création 3D, autrement dit, des décors virtuels réalisés sur moteur de jeux vidéo. Et ça a donné naissance à une série de grands spectacles qui sont à l’affiche depuis maintenant 4 ans au cœur du Parc Cavaland dans les Laurentides.

Samuelle Ducrocq-Henry

Des étudiants de l’UQAT mis à contribution
Depuis 3 ans, des finissants de l’UQAT complètent leurs études en création 3D avec un stage de quelques mois au Parc Cavaland.
Ils travaillent en étroite collaboration avec le metteur en scène et les artistes équestres, dont certains proviennent du Cirque du soleil ou des spectacles Cavalia et Odysseo.

On travaille tous ensemble à réaliser les décors et les numéros sur scène. Les finissants vont modéliser dans le moteur de jeu vidéo, par exemple une église, un taureau, un cheval qui évolue. Le tout va ensuite se mettre en forme sur scène avec le metteur en scène, entre les acrobates, les chevaux et les décors virtuels sur un écran géant de 22 mètres !

Un quatrième spectacle en préparation
Samuelle Ducrocq-Henry a découvert avec fascination que les chevaux réagissent de façon semblable aux humains à la réalité virtuelle.
Ces découvertes seront d’ailleurs mises à contribution dans la création du prochain spectacle qui prendra l’affiche en juillet prochain.

On va réaliser des numéros où les chevaux interviennent directement en liberté sur scène avec des avatars à l’écran. Ils travaillent en réagissant à l’image projetée à l’écran d’un taureau qui se déplace, qui est dirigé par des personnes du public. Alors ça crée vraiment un spectacle interactif entre l’homme, l’animal et la technologie.

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