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Félix B. Desfossés animateur de Région zéro 8
Audio fil du mercredi 11 octobre 2017

Imagerie médicale : « Avons-nous une certaine utilité dans la collectivité ? », dit le président du C.A. du CISSS-AT

Publié le

Unité d'imagerie par résonnance magnétique mobile utilisée dans les différents secteurs de la région.
Unité d'imagerie par résonnance magnétique mobile utilisée dans les différents secteurs de la région.   Photo : Radio-Canada / Jocelyn Corbeil

Le président du conseil d'administration du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l'Abitibi-Témiscamingue, Claude Morin, se dit déçu que le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, ne fasse pas confiance au modèle régional qui était proposé dans le dossier de l'unité d'imagerie par résonance magnétique (IRM).

À la suite d’une étude, le CISSS avait annoncé le 21 septembre dernier que le service d’IRM allait être concentré à Amos.

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue a plutôt affirmé en matinée mercredi que le service d’IRM allait demeurer mobile, une décision finale prise par le ministre Barrette.

Le président du C.A. du CISSS, Claude Morin, s’estime surpris de cette issue.

« C’est un dossier qui avait été bien monté avec les professionnels en consultation. Au niveau politique, les rencontres avaient été faites et pour une rare fois, ça faisait consensus. Ce qu’on voulait, ce qu’on nous avait présenté et que le conseil trouvait que ça avait plein de sens, c’est qu’en ayant une IRM fixe, on était capable d’augmenter la volumétrie. L’IRM, lorsqu’elle se promène, elle n’est jamais à la bonne place, on pourrait en faire plus si elle [était] à la même place », croit M. Morin.

En entrevue à l’émission Région zéro 8, le ministre Gaétan Barrette a réagi aux propos provenant des différents élus politiques qui ont dénoncé la décision de garder l'unité mobile d'imagerie par résonnance magnétique sur le territoire.

Ce dernier a d’ailleurs souligné que les conseils d'administration (C.A.) des CISSS ne peuvent prendre de décisions qui vont à l'encontre des orientations gouvernementales. « On ne peut pas arriver comme ça et décider de mettre un appareil fixe à un endroit ce qui aurait comme conséquence de demander aux clientèles de toutes les autres villes de se déplacer à Amos », a-t-il expliqué.

De son côté, même si le président du C.A. du CISSS-AT, Claude Morin, connaissait la décision finale du ministre Barrette, ce dernier se questionne quant à l’utilité d’un C.A. au sein d’un centre de santé au Québec.

Moi la question que je me pose, c’est : c’est quoi notre rôle comme conseil d’administration? Est-ce qu’on est un mal nécessaire ou avons-nous une certaine utilité dans la collectivité?

Claude Morin

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