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Claude Bernatchez
Audio fil du lundi 22 mai 2017

Des arbres mieux adaptés aux changements climatiques

Publié le

Photo d'une plantation d'épinettes blanches
Une plantation d'épinettes blanches   Photo : Jean Beaulieu

Piloté par un professeur de l'Université Laval, le projet Spruce-Up vise à développer de nouvelles approches afin d'identifier rapidement des variétés d'arbres plus résilients.

« On essaie de déterminer quelles sont les variétés d’arbres qui sont le mieux adaptés aux conditions du futur », résume Jean Bousquet, professeur titulaire à la Faculté de foresterie de l’Université et codirecteur du projet Spruce-Up.

Photo de Jean Bousquet tenant un plant amélioré d'épinette blanche
Jean Bousquet tenant un plant amélioré d'épinette blanche   Photo : Jean Bousquet épinette blanche

Le projet vise à identifier des arbres pouvant mieux s’adapter aux changements climatiques. « Le climat qui s’en vient d’ici 20 à 40 ans, ça va être quelque chose. Ça va être beaucoup de dérèglements climatiques », souligne Jean Bousquet.

Le chercheur souligne l’importance de distinguer rapidement les espèces résistantes. « En foresterie, on n’est pas en agriculture. On ne plante pas pour récolter à l’automne. On plante pour récolter des arbres dans 20, 40 ou 60 ans. Il faut donc planter la bonne graine maintenant », affirme-t-il.

« On développe des outils de la génomique qui nous permettent d’anticiper le potentiel des arbres. […] Ce ne sont jamais des organismes génétiquement modifiés qui sont développés dans le cadre de nos recherches. »
Jean Bousquet assure que les gènes utilisés dans le cadre du projet Spruce-Up sont naturels.

« Depuis 15 ans au Canada, le déploiement des OGM en foresterie est interdit parce qu’on ne voudrait pas qu’un gène s’en aille dans l’environnement », explique-t-il.

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