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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mardi 3 mai 2016

Une tentative ratée pour réinventer la protestation

Publié le

Des manifestants du mouvement Nuit debout devant des policiers, à Paris, le 12 avril 2016
Des manifestants du mouvement Nuit debout devant des policiers, à Paris, le 12 avril 2016   Photo : Getty images/AFP/Éric Feferberg

Dans son essai The End of Protest, Micah White, l'un des créateurs du mouvement Occupy Wall Street, fait le constat qu'il faut créer de nouvelles méthodes de contestation. Le chroniqueur Gabriel Nadeau-Dubois et l'auteure-compostrice-interprète Jenny Salgado, membre du groupe Muzion, ont été déçus par les solutions qu'il tente d'apporter pour révolutionner la mobilisation sociale.

L’échec d’Occupy Wall Street
Micah White affirme qu’Occupy Wall Street a été un échec constructif, puisqu’il a fait naître un nouvel élan de militantisme. Jenny Salgado aurait aimé trouver dans son livre des plans stratégiques pour transformer de bonnes idées en actions révolutionnaires.

Faire abstraction des mouvements sociaux
Gabriel Nadeau-Dubois reproche à l’auteur d’avoir porté l’attention à de petits groupes de militants urbains dynamiques, sans tenir compte des institutions et des mouvements sociaux traditionnels qui contribuent à changer la société. Dans l’essai, il n’est pas question des syndicats, du mouvement étudiant ou du mouvement féministe. Par exemple, il ne mentionne pas de l’action Fight for $15, appuyée par les syndicats, qui lutte depuis 2012 pour l’obtention d’une hausse du salaire minimum.

Références :

The End of Protest, de Micah White, Knopf, 2016

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