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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du lundi 13 novembre 2017

Le passé, de Tessa Hadley : un roman riche en descriptions… et en ennui

Publié le

Les couvertures des livres critiqués par notre club de lecture
Les couvertures des livres critiqués par notre club de lecture   Photo : Jonathan Cape/Les éditions de minuit/Liana Levi

« C'est un portrait en fines couches de la bourgeoisie anglaise. Il y a beaucoup de descriptions. On sent la vie intérieure des personnages à travers des gestes. C'est un très beau roman, mais ça m'a un peu ennuyée. » Anne-Marie Cadieux a été déçue par la version française du sixième roman de Tessa Hadley. Deux autres livres sont aussi commentés.

L’ironie de la version originale est absente dans la traduction de cette histoire d’une famille de bourgeois anglais qui doivent vendre la maison familiale en raison de difficultés financières. Anne-Marie Cadieux recommande le roman aux amateurs de romans riches en descriptions, ajoutant que sa critique constitue « la seule note dissonante dans la pluie d’éloges » qu’a reçu Le passé.

Made in China, de Jean-Philippe Toussaint
« J’ai trouvé ça super intéressant. Oui, c’est de l’autofiction, du réel qu’on romance. Mais ce livre est une réflexion sur la part de hasard qui entre nécessairement en jeu dans l’œuvre d’art et comment, en tant que créateur, on doit être ouvert au hasard. » Daphné B. a bien aimé le dernier livre de Jean-Philippe Toussaint, qui documente le tournage d’un court-métrage en Chine, The Honey Dress.

« C’est comme une œuvre hybride, un roman qui n’est pas un roman. La force de Toussaint est que sa plume se colle au réel dans tout ce qu’il a d’ordinaire. Dans ce cas, la réflexion autour de l’œuvre est plus intéressante que l’œuvre elle-même. »

La nuit des béguines, d’Aline Kiner
Le troisième roman d'Aline Kiner propose une incursion dans le monde des béguines parisiennes au début du 14e siècle, alors que Marguerite Porète, une béguine valencienne, est brûlée vive pour cause d’hérésie. Pressée par Marie-Louise Arsenault à dire que le roman est raté, Isabelle Craig admet que l’auteure aurait pu faire mieux. « Reste que c’est toujours intéressant de se replonger en période d’Inquisition et de ne pas oublier que ça ne donne jamais de bons résultats quand le religieux se mêle de politique », conclut-elle.

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