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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du lundi 29 mai 2017

Secrétaire général à la Maison-Blanche, un emploi pas de tout repos

Publié le

Le président Barack Obama en compagnie de son premier secrétaire général, Rahm Emanuel, en juin 2009, à la Maison-Blanche.
Le président Barack Obama en compagnie de son premier secrétaire général, Rahm Emanuel, en juin 2009, à la Maison-Blanche.   Photo : Getty Images / Pete Souza/The White House

« C'est vraiment l'interface entre l'homme le plus puissant au monde [...] et le reste du monde », résume la chercheuse Élisabeth Vallet au sujet du rôle du secrétaire général à la Maison-Blanche, auquel Chris Whipple consacre le livre The Gatekeepers: How the White House Chiefs of Staff Define Every Presidency. À travers des entrevues menées auprès d'ex-secrétaires généraux, l'auteur illustre, selon Élisabeth Vallet, à quel point cette fonction requiert du sang-froid. « Il faut qu'un secrétaire général soit en mesure d'entrer dans le bureau ovale et de dire au président ce que personne d'autre n'osera lui dire. »

De H. R Haldeman, secrétaire général de Richard Nixon à Rahm Emanuel, qui a occupé les mêmes fonctions sous Barack Obama, Chris Whipple montre comment le secrétaire général agit comme un garde-fou du président des États-Unis par rapport aux décisions que prend ce dernier.

C'est donc lui qui le confronte sur ses « décisions incohérentes ». C'est aussi lui qui décide qui est autorisé à rencontrer le président des États-Unis.

Référence :
The Gatekeepers: How the White House Chiefs of Staff Define Every Presidency, Chris Whipple, Crown, 2017

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