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Francis Reddy
Audio fil du samedi 11 novembre 2017

Fred Savard : fini l’alcool, mais pas moins de plaisir

Publié le

Entrevue à On n'est pas sorti de l'auberge
Fred Savard   Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel

Il y a trois mois, Fred Savard a arrêté de boire, car il trouvait que son rapport avec l'alcool était un problème dans sa vie.

« Ça [faisait] un an et demi que j’y pensais. Je trouvais que je buvais beaucoup et que j’avais de la difficulté à ralentir. J’ai rencontré des gens qui avaient le même parcours que moi et qui avaient arrêté de boire. J’ai vu que c’était possible et je me suis dit : pourquoi pas? » raconte l’humoriste, comédien et coanimateur de La soirée est (encore) jeune aux côtés de Jean-Philippe Wauthier, Jean-Sébastien Girard et Olivier Niquet (l'émission est diffusée le samedi et le dimanche, de 17 h à 19 h, sur les ondes d'ICI Radio-Canada Première).

Fred Savard a aussi arrêté de fumer, il y a environ trois ans, alors il savait qu’il en était capable. Toutefois, il ne dit pas qu’il ne boira plus jamais d'alcool de sa vie.

Pour l’instant, ça va bien. J’ai lu beaucoup sur la sobriété. J’ai arrêté du jour au lendemain, ce qui était une mauvaise idée. [...] Le premier mois était intense, car mon corps m’envoyait des fax pour me dire : "Mais où est ce beau sucre que tu me donnes depuis longtemps?" Il y a eu des baisses d’énergie, entre autres, mais maintenant, ça va très bien

Fred Savard a arrêté de boire après son passage à l'émission Corde sensible (où il testé les effets de l’alcool), mais le reportage n’a rien à voir avec sa décision.

L’actualité et la politique, il en mange. Découvrons ses goûts en matière de cuisine et de gastronomie grâce à notre questionnaire alimentaire de Proust à la sauce béarnaise.

-Le repas qui évoque le plus votre enfance? La soupe à l’oignon et le spaghetti. C’est ce qu’on mangeait le samedi soir, quand mon père cuisinait les week-ends.

-Votre soupe préférée? La soupe à l’oignon gratinée.

-Votre principal défaut quand vous cuisinez? Mon principal défaut est de ne pas avoir de défauts quand je cuisine.

-Le livre de recettes que vous avez le plus utilisé cette année? Les magazines de Ricardo et le livre de Stefano Faita.

-Le souvenir de lavage de vaisselle qui restera à jamais ancré dans votre mémoire? Mon premier emploi de plongeur à l’Hôtel Gouverneur de Drummondville.J’avais acheté une guitare électrique à la fin de l’été.

-Ce qui vous énerve le plus à table? Quand la télé fonctionne en même temps. Ça me rend fou.

-Le sujet de conversation tabou à table? La politique, mais c’est nouveau. Avant, je n’avais aucun sujet tabou à table. Mais, dernièrement, on a parlé politique municipale dans un souper, et ç’a [l'a] presque gâché.

-Quand vous recevez, le plat qui fait à tout coup plaisir? Ma salade César semble être ce que les gens apprécient beaucoup. Je pense qu’on n’en cuisine plus beaucoup; c’est comme un classique oublié.

-Votre dernière découverte alimentaire, excluant les restaurants? Les sushis. Je boudais les sushis, mais j’ai découvert un restaurant hallucinant avec mon fils, et là, on est rendus presque accros.

-Une journée idéale : est-ce six heures au bord de la mer ou six heures à table? Les deux. Ça fait seulement 12 heures; reste ensuite 12 heures pour s’en remettre.

-Au resto, vous êtes déçu d’un repas, le dites-vous au serveur? Maintenant, oui. Avant, je ne le disais pas, en bon Québécois.

-Si vous deveniez agriculteur, qu’est-ce que vous feriez pousser ou que vous feriez engraisser? Des poules. J’adore les poules, pour leur viande et leurs œufs.

-Quel devrait être l’aliment emblématique du pays? L’épi de maïs.

-La cuisine est-elle un art? Si oui, est-ce un art reconnu à sa juste valeur? Ça peut être un art, oui, mais je trouve qu’on fait beaucoup de « flonflon » autour de la grande cuisine au détriment de la cuisine de tous les jours.

-Vous êtes nommé ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation. Quel est votre premier geste? Une campagne majeure d’achat local. Et je tente de changer les politiques pour favoriser les agriculteurs et les éleveurs d’ici.

-Manger pour vivre ou vivre pour manger? Vivre pour manger.

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