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Francis Reddy
Audio fil du samedi 6 mai 2017

Fêter le croissant pour mettre en valeur les artisans qui le fabriquent

Publié le

Plusieurs croissants dans une boîte
Des croissants   Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel

« Peu de gens savent comment les artisans vont faire pour fabriquer un croissant », mentionne Franck Dury-Pavet, créateur de la Fête du croissant et propriétaire de Fous Desserts, pour justifier la création d'un tel événement qui en est à sa sixième année.

Pour faire un croissant, il faut du beurre de qualité. On en trouve au Canada, mais son prix élevé fait que certains artisans en choisissent un qui vient d’un autre pays. « Il est très cher par rapport à des beurres qui vont venir de Nouvelle-Zélande, de Belgique, et qui sont comparables en termes de qualité », explique Franck Dury-Pavet. Ce dernier pense que des croissants sans beurre ne méritent pas le nom de « croissant ».

Cinq croissants de cinq boulangeries de Montréal sont identifiés sur des assiettes
Des croissants de différentes boulangeries de Montréal Photo : Radio-Canada/Cécile Gladel

Des croissants, partout au Québec
Pour le pâtissier, la situation est dramatique quand on sait qu’en France la moitié des croissants consommés est congelée. « On est en train de perdre les artisans viennois justement. L’industrie est en train de prendre une grande part du marché. » Il ajoute qu’au Québec la situation est différente, car de nombreux artisans font leurs croissants et les roulent à la main. Ces artisans ne sont pas seulement concentrés à Montréal, comme le démontrent nos entrevues téléphoniques avec Josée Gervais de Pains d’exclamation à La Malbaie et Julie Beauchamp de la boulangerie La Farandole à Sainte-Adèle.



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