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Rebecca Makonnen
Audio fil du mercredi 31 mai 2017

La déréglementation du CRTC pourrait, à terme, faire mal à la télé faite au Québec

Publié le

Le nouveau modèle de financement de la télévision québécoise reste à prouver, particulièrement dans un contexte où le monde de la télévision traverse une époque trouble.
Le nouveau modèle de financement de la télévision québécoise reste à prouver, particulièrement dans un contexte où le monde de la télévision traverse une époque trouble.   Photo : iStock

Depuis l'arrivée de grands joueurs comme Netflix, à qui aucun quota de contenus francophones ni taxation ne sont imposés, les câblodistributeurs ont vu leurs restrictions être assouplies, explique Simon Claus, doctorant en communication à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Ce dernier déplore que cette déréglementation du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications du Canada (CRTC) ait pour effet de laisser le libre cours au marché. À terme, cette idéologie favorise le contenu américain ou canadien au détriment de productions québécoises francophones.

Un monde en transformation
« Si on veut stimuler la production de contenu de qualité exportable, dont on est fier et qui nous représente, il faut peut-être l’encourager », enchaîne le scénariste et réalisateur Paul-Maxime Corbin. Ce dernier prône un interventionnisme de l’État pour avoir une télé qui parle de la société distincte qu’est le Québec. Pour lui, la redéfinition du mode de financement du contenu original francophone n’est pas nécessairement une mauvaise chose, mais le modèle reste à prouver, particulièrement dans un contexte où le monde de la télévision traverse une époque trouble.

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