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Rebecca Makonnen
Audio fil du lundi 15 mai 2017

Le gangsta rap est bien présent au Québec, contrairement à la croyance populaire

Publié le

Le «gangsta rap» est présent et bien en vie au Québec, comme il l'est en France et aux États-Unis, même s'il est moins connu du public général.
Le «gangsta rap» est présent et bien en vie au Québec, comme il l'est en France et aux États-Unis, même s'il est moins connu du public général.   Photo : iStock

Si le gangsta rap est extrêmement populaire et répandu aux États-Unis et en France, il est beaucoup moins visible au Québec. Pourtant, ce style musical n'y a jamais été aussi présent que maintenant. Le journaliste Olivier Arbour-Masse considère que même si l'on en parle moins dans les médias, de nombreux rappeurs québécois chantent une vision du monde marquée par la drogue, le proxénétisme, l'argent et la misogynie.

Derrière des Dead Obies, Alaclair Ensemble ou Loud Lary Adjust, qu’on entend souvent sur les ondes de Radio-Canada, il y a aussi les Izzy-S, Souldia, Die-One et Enima, que l’on entend moins, notamment parce qu’ils font l’apologie d’une violence propre au mode de vie du gangster. La plupart d’entre eux ne sont pas connus des médias traditionnels, mais ils cumulent les centaines de milliers de visionnements sur les réseaux sociaux. Comme c'est le cas pour de nombreux rappeurs américains, les fusillades ou les actes criminels ne sont pas que dans leurs chansons, mais font bel et bien partie de leur vie.

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