Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Catherine Perrin
Audio fil du mercredi 3 janvier 2018

Daniel Gélinas, fabricant d’événements artistiques à succès

Publié le

Daniel Gélinas au micro de Marie Grégoire
Daniel Gélinas   Photo : Radio-Canada / Jean-Simon Fabien

Le Festival d'été de Québec, les festivités du 400e anniversaire de la Vieille Capitale, l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières, le Carnaval de Québec... L'homme de 58 ans a redressé ou dynamisé chacun de ces événements ou organismes culturels, que ce soit comme directeur général, comme producteur ou comme consultant. Daniel Gélinas parle à Marie Grégoire de son allergie à l'échec et de son irrépressible envie de rassembler les gens. L'animatrice le surprend avec un appel d'un de ses auteurs favoris, Yasmina Khadra.

« Je ne suis pas un carriériste, je suis plus un aventurier professionnel. J’ai étudié, j’ai voyagé, je ne me suis jamais dit : "Je veux faire ça dans la vie" », révèle le promoteur, qui a fait ses débuts dans le monde du développement économique dans la région de Maskinongé. Il décrit la suite comme une série de hasards : « L’Orchestre symphonique de Trois-Rivières allait mal. On m’a dit : "Peux-tu aller voir s’il n’y a pas du redressement à faire?" Finalement, j’y suis resté neuf ans. »

Si j’avais été joueur de hockey, je pense que j’aurais "scoré".

Daniel Gélinas

Ce que Québec veut
Après avoir quitté le Festival d’été de Québec, il entend maintenant donner sa touche au Carnaval de Québec, qu’il supervisera à titre de consultant. « Les gens de Québec sont friands de choses qui sont différentes, qui sont spectaculaires, qui ne sont pas des copies. Je les connais bien, depuis le temps. Je sais ce qu’ils aiment. Regardons juste [l’événement] Où tu vas quand tu dors en marchant…?, il y a du monde, il y a du monde! Pourtant, c’est très contemporain, il n’y a rien là-dedans de très populaire, mais ça marche très fort. Pourquoi? Parce que ça se passe juste ici. C’est unique. Ce qu’il faut, c’est d’insuffler à des événements qui existent déjà à l’intérieur du Carnaval quelque chose qui étonne, qui surprend et qui fasse dire aux gens : "Eh bien, moi, je vais revenir l’an prochain!" »

Chargement en cours