Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Catherine Perrin
Audio fil du vendredi 13 octobre 2017

120 battements par minute : un beau film, selon nos critiques

Publié le

Nahuel Pérez Biscayart danse au milieu de confettis dans <i>120 battements par minute</i>, de Robin Campillo
Nahuel Pérez Biscayart dans 120 battements par minute, de Robin Campillo   Photo : M2k Mile End

« C'est un film extrêmement sombre, extrêmement dur, c'est un film, oui, sur la lutte, oui, sur les corps, oui, sur le désir, mais c'est surtout un film sur la mort, dit Helen Faradji au sujet du film de Robin Campillo sur des militants séropositifs des années 1990. Le film est très réussi parce qu'il accomplit deux choses : c'est d'abord une mise en scène ultranaturaliste, fébrile, et puis, aussi, c'est une façon éloquente de marier l'intime et le politique. » Geogres Privet est d'accord : « C'est un film très énergisant parce que c'est un film sur un mouvement, Act Up Paris, mais c'est aussi un film sur LE mouvement. D'un côté, il y a la mort, le silence, de l'autre côté, il y a la vie, il y a l'action. »

Bande-annonce de 120 battements par minute

Il est également question des films 78 / 52, d’Alexandre O. Philippe, et Mark Felt: The Man Who Brought Down the White House, de Peter Landesman.

Bande-annonce de 78 / 52

Bande-annonce de Mark Felt: The Man Who Brought Down the White House

Chargement en cours