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Matthieu Dugal
Audio fil du jeudi 20 avril 2017

La chaise et le bureau traditionnels sont mauvais pour la santé

Publié le

Marie-Ève Mathieu, chercheuse au département de kinésiologie de l'Université de Montréal, et Élise Labonté-LeMoyne, chercheuse à HEC Montréal
Marie-Ève Mathieu, chercheuse au département de kinésiologie de l'Université de Montréal, et Élise Labonté-LeMoyne, chercheuse à HEC Montréal, expliquent les fondements du travail actif.   Photo : Radio-Canada / Julien Lamoureux

Un poste surélevé pour travailler debout, un tapis roulant ou une chaise spéciale équipée de pédales : le travail actif peut prendre plusieurs formes. Marie-Ève Mathieu, chercheuse au Département de kinésiologie de l'Université de Montréal, et Élise Labonté-LeMoyne, chercheuse à HEC Montréal, expliquent les fondements de ce jeune champ d'études.

« Depuis cinq ans, on parle d’inactivité et de sédentarité comme étant deux choses distinctes, explique Marie-Ève Mathieu. On peut donc être actif, mais en même temps sédentaire. » De là l’importance de faire de l’exercice physique modéré tout en travaillant, selon elle.

Plus attentifs et créatifs
Les recherches effectuées par Élise Labonté-LeMoyne démontrent que les employés retiennent généralement mieux l’information et sont plus productifs lorsqu’ils marchent à 1 ou 2 km/h sur un tapis roulant. Les patrons inquiets qui ont peur de rendre leurs employés moins concentrés en installant des bureaux actifs peuvent donc se rassurer. La prochaine étape, précise la chercheuse, c’est de pousser l’analyse afin de déterminer le gain en efficacité selon le type de tâche, le moment de la journée, l’âge du travailleur, etc.

À gauche : un poste de travail amovible permettant de travailler debout placé devant une fenêtre.
À droite : un poste de travail équipé de pédales.
Des postes de travail actifs comme ceux-ci ont été installés dans quelques bibliothèques de l'Université de Montréal. Photo : Courtoisie

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