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Patrick Masbourian
Audio fil du mercredi 18 octobre 2017

Quand les annonceurs larguent vite les personnalités dans la tourmente

Publié le

Il porte une chemise à motifs et un veston de couleur brique
L'animateur et producteur Éric Salvail   Photo : Radio-Canada / Julie Mainville

Bien qu'Éric Salvail ne fasse, pour le moment, l'objet que d'allégations d'inconduite sexuelle, et non d'accusations, et malgré le fait qu'il bénéficie de la présomption d'innocence, les entreprises qui avaient un lien d'affaires avec lui n'ont pas tardé à le rompre. Cela met en lumière la nature très fragile des contrats qui lient les personnalités publiques aux annonceurs, fait remarquer le spécialiste en marketing Christian Bourque.

Souvent, ces contrats-là ont les mêmes caractéristiques : premièrement, ils sont à court terme parce que l’annonceur ou la marque veut pouvoir se retirer à n’importe quel moment. Deuxièmement, il y a toujours des clauses où l’entreprise peut mettre fin au contrat sans préavis ni justification.

Christian Bourque, planificateur financier

Il est vrai que l’emploi d’un porte-parole très connu peut s’avérer fort lucratif pour une entreprise. D’un autre côté, les annonceurs ne contrôlent pas tous les aspects de la vie de leur porte-parole, ce qui représente également un risque financier pour eux, note Christian Bourque.

« C’est pour ça que ces contrats protègent très peu le porte-parole : on monnaie essentiellement son visage et son nom, mais tous les droits sont détenus par l’entreprise, qui peut se retirer à n’importe quel moment », souligne Christian Bourque.

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