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Sophie-Andrée Blondin
Audio fil du mercredi 17 mai 2017

L’essentiel et fragile équilibre entre travail et vacances

Publié le

Le psychologue Nicolas Chevrier
Le psychologue Nicolas Chevrier   Photo : Radio-Canada / Julien Lamoureux

Prendre des vacances est non seulement un remède contre l'épuisement professionnel, c'est aussi une façon de maintenir la pleine efficacité au travail, ce qui est bon à la fois pour l'employeur et pour l'employé. Le psychologue Nicolas Chevrier expose cette réalité à la suite de son analyse des données du sondage mené par Les éclaireurs.

La recherche démontre qu’il faut prendre une semaine de vacances par tranche de 10 ou 11 semaines de travail pour éviter une baisse de productivité, explique-t-il. Or, 16 % des répondants ont déclaré n’avoir pris aucunes vacances dans les 12 derniers mois, tandis que 4 % ne se sont offert que quelques jours de congé.

C’est plus efficace pour l’employeur de nous envoyer en vacances plutôt que de nous garder à 40 ou 45 % [d’efficacité].

Nicolas Chevrier

« C’est des gens que je vois souvent en clinique. Lorsque je leur pose la question et qu’ils me disent qu’ils n’ont pas pris de vacances depuis 4 ou 5 ans… Je sais qu’ils sont très à risque », expose Nicolas Chevrier.

Découvrez tous les résultats du sondage et comparez-vous avec les répondants sur le site qui lui est consacré.

La place du travail

Quatre personnes sur cinq estiment que leur emploi prend une place adéquate dans leur vie, selon le sondage. C’est une tendance que le psychologue trouve rassurante. Il note toutefois que plus le revenu est élevé, plus le pourcentage de répondants qui trouvent que le travail est trop prenant augmente.

Notre chroniqueur mentionne que la place de l’argent et le temps qu’on est prêt à investir pour l’acquérir est une variable importante et personnelle, et qu’« accepter un haut salaire, c’est accepter d’avoir moins de temps » en dehors du bureau.

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