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Patrick Masbourian
Audio fil du mercredi 22 mars 2017

Technologie : non, les robots ne voleront pas votre emploi

Publié le

L'économiste Ianik Marcil
L'économiste Ianik Marcil   Photo : Radio-Canada/Olivier Paradis-Lemieux

Les « manchettes catastrophistes et les exemples frappants » concernant la robotisation dans le milieu du travail font écho à des craintes similaires mises de l'avant à maintes reprises dans l'histoire de nos sociétés, selon l'économiste Ianik Marcil. D'après lui, chaque fois, les scénarios pessimistes anticipés ne se sont pas concrétisés.

Depuis 250 ans et le début de l’ère industrielle, l’amélioration des machines a toujours eu des répercussions sur les travailleurs en autonomisant certaines de leurs tâches. Il faut se souvenir, explique Ianik Marcil, que dans la plupart des cas, on parle de l’adaptation d’un emploi, pas de sa disparition. Inutile, donc, de tomber dans la dramatisation et l’exagération.

Métiers en voie de disparition
En fait, seulement de 5 à 9 % des métiers seraient menacés par la robotisation, déclare l’économiste. La société, par la redistribution des richesses et l’offre de nouvelles options à ces nouveaux chômeurs, peut absorber ces pertes d’emploi, comme elle l’a fait, par exemple, avec les allumeurs de réverbères, profession que la modernité a rendue désuète au cours du 20siècle.

Des robots capables d’apprendre
Les robots de notre époque ne servent plus seulement à la répétition de tâches manuelles. Ils sont désormais dotés d’un certain jugement et bénéficient d’une capacité d’apprentissage. L’innovation dans ce domaine peut donc sortir des usines pour aller chez un juriste, un radiologue ou un traducteur, par exemple.

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