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Patrick Masbourian
Audio fil du lundi 9 janvier 2017

Les Fêtes, période parfaite pour alimenter la nostalgie de demain

Publié le

La chroniqueuse Véronick Raymond
La chroniqueuse Véronick Raymond   Photo : Radio-Canada / Julien Lamoureux

Les semaines de Noël et du jour de l'An s'apparentent à un marathon de réunions de famille pas toujours agréables qu'on est soulagés de terminer, selon la Véronick Raymond. C'est pourtant l'occasion idéale de déroger à nos habitudes et de trouver des souvenirs qui accompagneront le reste de nos jours et qui nous donneront « l'élan nécessaire pour continuer quand ça craque de partout ».

La nostalgie, pour Véronick Raymond, c’est une façon de composer avec le présent difficile et de nous confirmer « qu’on a une force d’adaptation et qu’on est capable d’être heureux ».

La vraie nostalgie, c’est celle qui nous rend heureux.

Véronick Raymond

La science de la nostalgie
La société nous enseigne à vivre toujours dans le moment présent, mais des études récentes pointent vers une autre direction. Des chercheurs estiment maintenant que le fait de provoquer la nostalgie aide à soigner les stress post-traumatiques et aurait même un effet bénéfique chez les gens souffrant d’alzheimer. Véronick Raymond offre un exemple, poussé à l’extrême certes, de l’apport des souvenirs heureux : dans les camps de concentration de la Deuxième Guerre mondiale, des femmes juives se remémoraient de grands repas de famille dans un environnement sécuritaire avec des visages familiers pour ne pas craquer et arriver à survivre jusqu’au prochain repas – et, éventuellement, jusqu’à la Libération.

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