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Animatrice Sophie-Andrée Blondin
Audio fil du dimanche 2 juillet 2017

L'état de la science au Canada : la fin des années noires et de nouveaux espoirs pour la recherche fondamentale

Publié le

La recherche fondamentale ne bénéficie pas d'autant de financement que la recherche appliquée.
La recherche fondamentale ne bénéficie pas d'autant de financement que la recherche appliquée.   Photo : iStock

Pour sa dernière émission, Yanick Villedieu a réuni plusieurs chercheurs afin de faire l'état des lieux quant aux enjeux de la science au Canada. Un avenir plus positif se dessine depuis la fin des années Harper, même si les investissements en recherche fondamentale demeurent une source d'inquiétude au sein de la communauté scientifique.

Une liberté de parole retrouvée pour les chercheurs
Selon Paul Dufour, chercheur à l’Institut de recherche sur la science, la société et la politique à l’Université d’Ottawa, les choses ont pris une autre tournure pour les scientifiques du pays depuis la période plus sombre vécue durant les années Harper. « Avec M. Trudeau, au moins, l’ambiance a changé pour la science. On peut parler de notre science, des résultats », dit-il. Auparavant, celle-ci était muselée, indique le chercheur, et cette période difficile a eu pour effet de mobiliser politiquement les chercheurs.

Les années Harper ont aussi été marquées par la fermeture des lacs dédiés à la recherche expérimentale en Ontario. Cependant, selon Paul Dufour, le gouvernement Harper n’était pas antiscience : certains domaines privilégiés, rattachés à des objectifs économiques, étaient bien financés.

Des inquiétudes qui perdurent
Un rapport de la Global Young Academy montre une diminution radicale du financement de la recherche fondamentale au Canada entre 2005 et 2014, alors que la recherche destinée à des priorités spécifiques a perduré.

Selon Luc-Alain Giraldeau, doyen de la faculté des sciences de l’UQAM, le gouvernement libéral de Justin Trudeau peut rééquilibrer le financement entre la recherche pure et la recherche appliquée en laissant plus de liberté que le gouvernement précédent aux organismes subventionnaires de recherche.

Des secteurs au beau fixe et un rayonnement canadien stable
La médecine clinique, l’astronomie et la physique sont des domaines de recherche bien financés, constate Paul Dufour.

Au cours des 15 dernières années, le Canada s’est maintenu à 15 % du total des publications scientifiques mondiales.

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