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Annie Desrochers
Audio fil du vendredi 10 mars 2017

Horloger, « un vieux métier d’avenir »

Publié le

Guy Langlais pose avec une horloge en main.
Guy Langlais, dernier horloger de Saint-Jean-sur-Richelieu, prend sa retraite.   Photo : Radio-Canada / Dominic Brassard

Alors que les horlogers se font de plus en plus rares, la demande pour ce métier est en hausse. Par manque de relève, Guy Langlais, dernier horloger de Saint-Jean-sur-Richelieu, devra se résoudre à fermer son commerce. « C'est [regrettable] qu'il n'y ait pas un jeune qui ait pris ma place. Il aurait fait [beaucoup] d'argent, il aurait eu [bien du travail] », précise-t-il.

Guy Langlais, qui pratique le métier d’horloger depuis près de 40 ans, assure que le travail ne manque pas. Depuis qu’il a annoncé sa retraite, il croule sous les horloges à réparer, mais, rien à faire, il ne trouve aucun remplaçant.

Une horloge.
L'une des horloges de Guy Langlais, dernier horloger de Saint-Jean-sur-Richelieu. Photo : Radio-Canada/Dominic Brassard

Nombreux débouchés

L’École nationale de l'horlogerie à Trois-Rivières, qui est la seule école au Canada à offrir cette formation, assure que son taux de placement est excellent. Mécanismes servant à verrouiller les voûtes de banques, micromécanique d’avions, microsoudure : les usages de l'horlogerie sont nombreux. Même le secteur de la santé a besoin d’horlogers.

Chaque année, c’est seulement une quinzaine d’étudiants qui sont diplômés de l’École nationale de l’horlogerie. Ces finissants repartent ensuite travailler un peu partout au Canada.

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