Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Annie Desrochers
Audio fil du mardi 22 août 2017

Victoire pour l’École Rose-des-Vents

Publié le

Un message placé devant l'école alternative Rose-des-Vents à Montréal où des parents et des professeurs manifestent pour sauver des classes multiniveaux.
Un message placé devant l'école alternative Rose-des-Vents à Montréal où des parents et des professeurs manifestent pour sauver des classes multiniveaux.   Photo : Radio-Canada / Dominic Brassard

Les parents et les enseignants de l'École primaire alternative Rose-des-vents ont remporté une victoire contre l'alliance des professeurs de Montréal. Les enfants pourront donc être placés dans des classes à trois niveaux à la rentrée 2017.

Le Tribunal administratif du Québec (TAQ) a ordonné au syndicat de reconduire l’entente pour au moins une autre année scolaire.

Luc Marchesseault, parent d’une élève en sixième année, se réjouit de la nouvelle qui maintient une tradition vieille d’une trentaine d’années.

J’ai pu constater les bienfaits de cette méthode-là. C’est un mode d’apprentissage qui est propice à des stratégies d’apprentissage très riches. Les groupes multiâges, ça ressemble beaucoup à la vraie vie.

Luc Marchesseault

Dans ces classes, les plus grands aident les plus petits, et ces derniers stimulent l’apprentissage des plus grands. De plus, selon M. Marchesseault, autant les enfants que les enseignants apprécient la stabilité qu’offrent les classes à trois niveaux.

Victoire d’équipe

La décision, qui a été annoncée à une semaine de la rentrée scolaire, a été le fruit de démarches conjointes entre les parents et des enseignants de l’école allant à l’encontre de leur syndicat.

Les parents ont organisé toutes sortes d’activités et d’actions pour faire pression sur le syndicat. […] Le volet juridique, c’est plutôt les enseignants et deux mères avocates qui ont parrainé ça.

Luc Marchesseault

Josée Gervais, avocate et mère d’un élève, a plaidé devant le TAQ. C’est donc elle qui a pu annoncer la bonne nouvelle.

Chargement en cours