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Annie Desrochers
Audio fil du mardi 8 août 2017

Montréal, hôte du Championnat du monde des coursiers à vélo

Publié le

Deux coursiers à vélo lors de la compétition à Paris.
Une compétition du Championnat du monde des coursiers à vélo à Paris en 2016.   Photo : Waï - Bicycle Lifestyle photographer / Paris CMWC 2016

Après Melbourne et Paris, c'est maintenant à Montréal d'accueillir le Championnat du monde des coursiers à vélo. Environ 500 des meilleurs messagers à vélo de la planète s'affronteront sur l'esplanade du stade olympique les 12 et 13 août.

Il y aura des coursiers de Tokyo, de Sydney, de Jakarta et beaucoup de coursiers européens et nord-américains.

Alan A. MacQuarrie, un des organisateurs du 25e Championnat du monde des coursiers à vélo

Lors des compétitions, les coursiers doivent effectuer un certain nombre de livraisons dans un temps limité, explique Alan A. MacQuarrie et Kelly Pennington, organisateurs de l'événement.

C’est une question de vitesse, mais aussi d’efficacité, parce qu’il faut faire le plus de livraisons possible et surtout faire celles qui ont de la valeur.

Alan A. MacQuarrie, organisateur de l'événement.

Un parcours fermé a été aménagé sur l'esplanade du stade olympique afin de simuler une journée de travail d'un coursier. « On a fait comme une ville improvisée sur l’esplanade, parce qu’il ne fallait pas favoriser les coursiers de Montréal », précise Alan A. MacQuarrie.

Bien plus qu'une compétition, ce championnat est l'occasion pour les coursiers à vélo de se rassembler et de célébrer entre eux. L'an dernier, c'était la ville de Paris qui était l'hôte de l'événement, alors qu'en 2015, c'était Melbourne en Australie.

Le métier de messager à vélo
« Montréal est la ville où il est le plus difficile de gagner sa vie comme coursier », affirme Kelly Pennington, qui exerce le métier de coursière à vélo. Selon elle, le métier a beaucoup évolué.

« Ça fait un an que ça a vraiment changé. Maintenant, on livre de plus en plus de la nourriture. Aussi des fleurs ou des choses matérielles et non des documents », ajoute-t-elle.

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