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Annie Desrochers
Audio fil du vendredi 9 juin 2017

Promouvoir l'apprentissage en naviguant sur le Saint-Laurent

Publié le

Simon Paquin, fondateur du projet ÉcoMaris qui organise des expéditions sur un voilier-école
Simon Paquin, fondateur du projet ÉcoMaris qui organise des expéditions sur un voilier-école   Photo : Radio-Canada / Raphaëlle Forgues

« La mer, c'est comme une encyclopédie vivante dans laquelle on retrouve un paquet de connaissances », estime Simon Paquin, psychoéducateur et fondateur de l'organisme ÉcoMaris, qui organise des expéditions sur un voilier-école à vocation environnementale. Ce marin passionné a donc eu l'idée d'utiliser les cours d'eau comme outils d'enseignement pour éduquer et sensibiliser les gens à la nature et au fleuve qui nous entoure, mais que l'on connaît très mal.

On protège ce que l’on aime et on aime ce que l’on connaît, affirme-t-il. Pour connaître le fleuve, il faut y naviguer : il y a quelque chose de charnel, de concret qui doit être vécu.

Simon Paquin, fondateur d'ÉcoMaris

C’est après avoir longuement navigué et fait des études à l’université en psychoéducation, dont l’aspect théorique l’ennuyait beaucoup, que Simon Paquin a voulu transmettre sa passion de la voile tout en développant un programme grâce auquel il serait possible d’apprendre par l’action.

Cela vient d’un besoin de découvrir le fleuve et d’avoir un outil, explique-t-il. Le bateau, c’est un outil d’apprentissage que l’on utilise à différentes sauces, avec différentes clientèles.

Simon Paquin, fondateur d'ÉcoMaris

La transformation est évidente chez les participants de ces expéditions maritimes. « C’est visible dans leur visage, cela prend une journée et il y a un changement qui s’opère dans les yeux, dans l’énergie et dans la confiance, assure-t-il. C’est de voir que tu peux survivre aussi, parce qu’il y a aussi quelque chose d’un peu menaçant dans le fleuve », raconte le marin-psychoéducateur.

Bien que l’idée soit bonne, ce projet de voilier-école, une première au Québec, n'a pas été facile à réaliser : « Si j’avais voulu monter une équipe de hockey, cela aurait été plus simple. On n’est pas dans une culture maritime ici, mais c’est quelque chose qui est à reconstruire. »

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