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Annie Desrochers
Audio fil du lundi 12 février 2018

Les partenariats publics-privés peuvent parfois faire bon ménage

Publié le

Le chroniqueur Simon Jodoin
Le chroniqueur Simon Jodoin   Photo : Radio-Canada

Alors que l'opinion publique opposerait le privé et le public, le chroniqueur Simon Jodoin attire l'attention sur le domaine de la culture, ce « vaste PPP » dont il faudrait s'inspirer.

À l’heure où le débat opposant le public au privé revient sur la table au Québec, Simon Jodoin croit avoir mis la main sur un secteur qui ferait plutôt bonne presse à la pratique : la culture.

« Qu’on pense à la littérature, au théâtre, aux arts de la scène... c’est un réseau de diffuseurs et de producteurs qui, la plupart du temps, sont d’initiatives privées », affirme-t-il. « L’artiste est probablement la personne qui tient le plus au caractère privé de sa personne et de son oeuvre. »

Les diverses institutions culturelles contribueraient toutes, selon le chroniqueur, au bien commun et à la construction d’un patrimoine collectif, voire à une identité nationale.

Simon Jodoin croit qu’il faut se défaire de l’étiquette selon laquelle le secteur privé rime avec exploitation des travailleurs, et le secteur public, avec inefficacité.

En éducation et en santé, il propose de se questionner plutôt sur la finalité du geste posé : « En santé, lorsqu’on veut introduire plus de privé, est-ce qu’on veut plus de santé, ou plus d’optimisation des processus? Est-ce qu’en éducation, on veut introduire plus de savoir ou on veut économiser? »

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