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Annie Desrochers
Audio fil du mercredi 19 avril 2017

Montréal, première ville fortifiée de l’Amérique française

Publié le

Jean-François Nadeau et Annie Desrochers, assis sur ce qu'il reste des fortifications au Champ-de-Mars.
Jean-François Nadeau et Annie Desrochers reviennent sur l'histoire des fortifications de Montréal.   Photo : Radio-Canada / Roxanne Simard

D'abord en bois, puis en pierre, des fortifications sont érigées autour de Montréal dès le milieu du 17e siècle. « Une enceinte qui fixe les limites de la ville pendant très longtemps, et on en sent encore aujourd'hui les traces. » Au Champ-de-Mars, assis sur ce qui reste des fortifications de Montréal, Jean-François Nadeau et Annie Desrochers discutent de l'époque où Montréal avait des murs.

Ce sont des pieux de cèdre de quatre mètres de hauteur qui entourent l’essentiel de la microscopique colonie du temps.

Jean-François Nadeau, historien

Après la Grande Paix de Montréal, en 1701, ce ne sont plus les attaques amérindiennes que l’on va craindre, mais plutôt les attaques anglaises, explique l’historien. C’est dans ce contexte qu’on érige de nouvelles fortifications – cette fois en pierre, de 1717 à 1744.

« Trente ans de construction de murs, parce qu’on améliore; on fait des bastions; on ajoute des escarpes, des contre-escarpes. »

 

Les fortifications de l’époque englobent ce qui forme aujourd’hui le Vieux-Montréal.

Il y a 14 fronts défensifs, de sorte qu’on puisse défendre cet espace qui n’est pas vraiment défendable, puisque c’est une plaine

Jean-François Nadeau, historien.

La fin de la ville fortifiée
C’est à partir de la fin du 18e siècle que l’on sent la volonté de détruire les fortifications. C’est entre autres parce qu’elles bloquent le développement des faubourgs que les gens de Montréal, notamment des hommes d’affaires, commencent à vouloir se débarrasser des fortifications.

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