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Matthieu Dugal
Audio fil du samedi 4 novembre 2017

La ville intelligente, d'abord une histoire d’humains

Publié le

Darine Ameyed dans le studio de l'émission La sphère.
Darine Ameyed, du Laboratoire Synchromédia de l’ÉTS.   Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

« Pour moi, c'est un engagement personnel d'offrir une technologie qui va améliorer la qualité de vie des personnes âgées et leur permettre de rester plus longtemps chez eux de façon autonome », indique Darine Ameyed, stagiaire postdoctorale au Laboratoire synchromédia de l'École de technologie supérieure. Pour cette experte, la ville intelligente passe d'abord et avant tout par les êtres humains qui s'y trouvent.

Dans le cadre de son travail, Mme Ameyed tente de trouver des solutions technologiques à des problèmes de la vie courante dans le but d’améliorer le bien-être des citoyens des villes, peu importe la taille de ces dernières.

« Cela pourrait ressembler à un assistant qui va vous indiquer le meilleur moment pour sortir, pour ne pas être en retard, selon le trafic; le meilleur moment pour aller faire vos courses; le meilleur moment pour sortir faire votre jogging en fonction de la qualité de l’air », explique Darine Ameyed.

Le développement de ces nouvelles technologies et leur mise en place ne se fait toutefois pas en vase clos. Bien que les entreprises privées cherchent à en tirer profit, elles doivent collaborer avec les autorités gouvernementales et certains experts externes pour s’assurer de l’acceptabilité sociale et respecter les normes et les lois en place.

« Je ne suis pas une experte en mécanique du bâtiment ou en santé, précise Mme Ameyed. Je travaille avec une équipe intersectorielle et multidisciplinaire qui comprend des spécialistes en éthique, en sécurité, en respect de la vie privée, etc. Tout cela est pris en compte. On peut offrir un bon soutien, une aide à la décision pour les urbanistes, notamment. On n’est pas en train d’écarter ces personnes-là. »

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