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L'animateur Mathieu Dugal
Audio fil du samedi 2 septembre 2017

Le rejet des écrans : d'abord une question d'incompréhension

Publié le

Deux fillettes rient et jouent avec une tablette
Deux fillettes jouent avec une tablette   Photo : iStock / maximkabb

Et si éliminer les écrans de la vie de vos enfants n'était pas la bonne voie à emprunter? Pour Nina Duque, doctorante à l'UQAM au Département de communication sociale et publique, le rejet des écrans par certains est d'abord une question d'incompréhension plutôt qu'un souci de santé. Selon elle, nous aurions avantage à nous intéresser aux activités virtuelles de nos enfants et à ce qu'elles leur apportent.

Notre société a subi des transformations et des mutations. La communication se fait maintenant à travers et par les technologies. Demander à des enfants de ne pas utiliser les méthodes communicationnelles qui sont les plus présentes dans notre société, c’est injuste.

Nina Duque, doctorante à l'UQAM au Département de communication sociale et publique

Pour Mme Duque, la présence des appareils électroniques dans la vie des enfants présente plus d'aspects positifs que négatifs. La perception répandue de l'enfant qui s'isole pour se servir de ces appareils ne tiendrait pas compte des bienfaits de ce que Nina Duque qualifie de « temps d'arrêt ».

Une photo de Nina Duque dans le studio de « La sphère »
Nina Duque, doctorante à l’UQAM au Département de communication sociale et publique Photo : Radio-Canada/Karl-Philip Vallée

La doctorante ajoute que le point de vue du parent est peut-être faussé par ses propres préjugés au sujet des appareils électroniques. « Quand on parle aux jeunes de leur usage des écrans, ils parlent toujours en termes de "connexions". Ce n’est pas unidirectionnel. Ce sont des conversations qu’ils ont en ligne, des échanges, des dialogues. Ils apprennent des choses et ils connectent avec leurs amis », dit-elle.

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