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Animateur Nicolas Ouellet
Audio fil du vendredi 12 janvier 2018

« On n’est jamais prêts à perdre ses parents »

Publié le

Cette mort tragique a amené Gabrielle Regimbal à prendre conscience de l'importance de prendre soin des gens proches d’elle et de verbaliser l'amour qu'elle ressent pour eux.
Il a fallu longtemps à la famille d'Anne Labelle pour retrouver son corps, perdu sous les décombres, et entamer son deuil.   Photo : iStock

Anne Labelle est morte lors du séisme en Haïti, où elle s'était rendue pour son premier voyage d'affaires. Il a fallu longtemps à sa famille pour retrouver son corps, perdu sous les décombres, et entamer son deuil. Huit ans plus tard, sa fille, Gabrielle Regimbal, se livre sur la manière dont cette disparition subite a transformé les liens qu'elle entretient avec le reste de sa famille.

Cette mort tragique a amené la jeune femme à prendre conscience de l'importance de prendre soin des gens proches d’elle et de verbaliser l'amour qu'elle ressent pour eux. « Avant, on ne se parlait pas au téléphone, mon frère et moi. On ne se disait pas "je t’aime". Maintenant, on le fait à toutes les semaines avec mon père », raconte-t-elle.

Garder la mémoire vivante
« Je veux rendre hommage à ce qu’on avait, dit-elle en parlant de son envie d’avoir des enfants. Je veux pouvoir raconter à mes enfants leur grand-mère [...], faire une lignée de nous. »

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