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Jean-Sébastien Bernatchez
Audio fil du mercredi 30 août 2017

La longue bataille des familles de victimes de disparitions forcées

Publié le

María Guadalupe Fernández et José Antonio Robledo Chavarría montrent une photo de leur fils disparu en janvier 2009 au Mexique.
María Guadalupe Fernández et José Antonio Robledo Chavarría montrent une photo de leur fils disparu en janvier 2009 au Mexique.   Photo : Radio-Canada / Diana Gonzalez

Depuis le 25 janvier 2009, María Guadalupe Fernández et José Antonio Robledo Chavarría disent vivre un véritable calvaire. Cela fait maintenant plus d'une dizaine d'années que leur fils a été enlevé dans une ville du nord du Mexique et ils ne savent toujours pas s'il est mort ou vivant. Ils croient que sa disparition est liée à sa tentative de dénoncer les pratiques frauduleuses chez son employeur. Il ferait partie des 30 000 personnes portées disparues au Mexique depuis 2006. Le reportage de Diana Gonzalez.

Le Mexique ne recense pas le nombre de victimes de disparitions forcées, c'est-à-dire des personnes qui ont été enlevées par des agents de l'État ou des organisations criminelles. Plusieurs familles de disparus font maintenant pression sur le gouvernement mexicain pour que les autorités prennent des mesures pour s'attaquer au problème. Elles souhaiteraient entre autres qu'un registre des corps retrouvés soit mis en place et qu'une identification systématique soit faite, ce qui n'est pas le cas actuellement.

Le 30 août marque la Journée internationale des victimes de disparitions forcées.

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