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Jean-Sébastien Bernatchez
Audio fil du lundi 12 février 2018

Plateformes numériques et revenus publicitaires

Publié le

Photo d'un ordinateur et de cubes avec les symboles des réseaux sociaux
Les société comme Unilever ont-elles vraiment un poids contre les plateformes telles que Facebook, Google ou Youtube?   Photo : Getty Images / hocus-focus

Le conglomérat anglo-néerlandais Unilever a menacé les géants du web de retirer ses publicités en ligne si ceux-ci ne s'appliquent pas davantage à supprimer les fausses nouvelles ainsi que les propos sexistes et haineux de leurs plateformes. Les sociétés comme Unilever peuvent-elles vraiment se passer des plateformes telles que Facebook, Google ou YouTube pour promouvoir leurs produits?

Selon Jean-François Ouellet, professeur en marketing à HEC Montréal, Unilever peut difficilement se permettre de ne pas investir dans les publicités numériques. La plupart des marques qui relèvent de la société Unilever s'adressent à une clientèle jeune. Or, pour atteindre ce groupe, il faut dorénavant utiliser les plateformes numériques. Unilever a davantage besoin des plateformes comme Google et Facebook que l'inverse.

Il faut aussi ajouter que le problème que dénonce Unilever ne peut être réglé en un claquement de doigts. Sur une plateforme comme YouTube, 400 heures de contenu sont téléversées chaque minute. Il devient presque impossible de valider l'ensemble du contenu. C'est la raison pour laquelle les géants du web investissent massivement dans le développement de nouvelles technologies et dans l'intelligence artificielle pour les aider à repérer les contenus problématiques.

Unilever regroupe des produits ménagers, des produits cosmétiques, des aliments et des boissons. La société investit présentement le tiers de son budget publicitaire sur les plateformes numériques et se classe au deuxième rang dans le monde au chapitre du placement publicitaire.

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