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Martine Blanchard
Audio fil du mardi 10 octobre 2017

Vaisselle, ménage, lavage à qui la tâche?

Publié le

Une personne nettoie une assiette avec une éponge sous le robinet dans un lavabo de cuisine
Une personne nettoie une assiette avec une éponge   Photo : iStock / Sasiistock

Les tâches domestiques ne suscitent pas la même réaction chez tout le monde. Les émotions et le seuil de tolérance diffèrent d'une personne à l'autre. Des chercheurs de Moncton s'intéressent à ces caractéristiques qui influencent le partage des tâches dans un couple.

Un texte d'Amélie Gosselin

Les chercheurs de l'école de psychologie de l'Université de Moncton, sous la direction de la professeure Mylène Lachance Grzela, testent en ce moment les hypothèses récentes de chercheurs américains.

On souhaite comprendre quelles sont les différences qui expliquent le partage des tâches. Les émotions qui surviennent quand une tâche n'est pas effectuée, les attitudes face aux tâches à accomplir et les attentes de chacun, par exemple.

Mylène Lachance-Grzela, professeure à l'École de psychologie de l'Université de Moncton

L'école de psychologie de l'Université de Moncton est la première à vérifier en laboratoire ces théories.

Le partage des tâches peut être source de conflits, de frustrations et même de causer la séparation d'un couple. La professeure Mylène Lachance-Grzela croit que l'étude en cours permettra de comprendre quelles sont les caractéristiques qui font en sorte que des couples ont des partages de tâches égalitaires ou non.

Mylène Lachance-Grzela, professeure adjointe à l'école de psychologie de l'Université de Moncton
Mylène Lachance-Grzela, professeure adjointe à l'école de psychologie de l'Université de Moncton Photo : Radio-Canada/Amélie Gosselin

Des résultats en 2018

Pour mener l'étude à terme, les chercheurs ont besoin de 150 couples âgés de plus de 18 ans, qui cohabitent depuis plus de six mois.

De façon individuelle, les gens répondent à des questions à choix multiples, des photos sont également présentées aux participants.

Le recrutement s'effectue d'ici le printemps 2018 et les réponses seront analysées ensuite. Les résultats devraient être dévoilés à l'automne 2018.

Pour les gens intéressés à participer, le contact se fait auprès de l'école de psychologie de l'Université de Moncton, campus de Moncton.

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