Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Alain Gravel
Audio fil du lundi 22 janvier 2018

Montréal élimine les quotas de constats d’infraction

Publié le

Contravention sur la rue Sainte-Angèle à Trois-Rivières
Une contravention est apposée sur un pare-brise.   Photo : Radio-Canada

Les policiers de Montréal n'ont plus à respecter de quotas de contraventions. La nouvelle administration vient d'abolir cette pratique, tout comme les bonis réservés aux cadres du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) lorsqu'ils atteignent les objectifs.

C’était l’un des critères de l’évaluation de la performance des cadres policiers. Lorsqu’un certain nombre de constats d’infraction était donné, [il y avait un boni] qui pouvait atteindre jusqu’à 8 % du salaire d’un cadre. Nous éliminons ce critère et les quotas de constats d’infraction que les policiers devaient rendre.

Nathalie Goulet, responsable de la sécurité publique au Comité exécutif

Nathalie Goulet, responsable de la sécurité publique au Comité exécutif, rappelle que Projet Montréal avait déposé une motion contre ces bonis en 2017 et fait de leur abolition un engagement électoral.

« Pour nous, la responsabilité des policiers et leur mission première sont d’assurer l’ordre public et de protéger les Montréalais, pas de piéger les cyclistes et les automobilistes dans la circulation », enchaîne Nathalie Goulet.

Malgré l’abolition de ces quotas, la Ville de Montréal prévoit des revenus à la hausse provenant des constats d'infractions, dont les détails seront communiqués plus tard. « Ce sera au SPVM de déterminer comment ils vont travailler cette question-là. [...] Ce sont des prévisions budgétaires, mais il n’y aura plus de quotas ni de bonis à la performance reliés à ces prévisions », poursuit Mme Goulet.

L’ajout ou non de radars photo fera partie de la réflexion sur la réorganisation du travail des policiers.

Chargement en cours