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Alain Gravel
Audio fil du vendredi 5 janvier 2018

Le mea-culpa de Mark Zuckerberg est prometteur

Publié le

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg
Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg   Photo : Reuters / Robert Galbraith

Le fondateur et patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a formulé ses vœux pour 2018 sous forme de mea-culpa en souhaitant mieux gérer le populaire réseau social à l'ère des fausses nouvelles et de la promotion des propos haineux. Une volte-face encourageante aux yeux de Bruno Guglielminetti, consultant indépendant en stratégie numérique.

« Il dit qu’il va essayer de mieux faire, mais pas de tout corriger. Il y a énormément de choses à corriger sur Facebook. Ils doivent bouger. Ils doivent montrer qu’ils font quelque chose », croit Bruno Guglielminetti.

Les systèmes technologiques de Facebook, notamment l’intelligence artificielle, doivent recueillir, mais aussi filtrer et analyser les données des deux milliards d’utilisateurs, poursuit M. Guglielminetti.

Le travail est colossal. Ils viennent de s’en rendre compte et [de se rendre compte] qu’ils doivent prendre les moyens pour livrer la marchandise.

Bruno Guglielminetti

Plus de pouvoir aux abonnés?

Les algorithmes créés par les géants comme Google et Facebook contrôlent les informations vues par les internautes. « C’est eux qui contrôlent ce qu’on voit. Ils nous réconfortent dans notre pensée. Si on aime les chats, on voit des chats », poursuit M. Guglielminetti.

L’allusion de Zuckerberg à la cryptomonnaie laisse croire à Bruno Guglielminetti que Facebook est en train de penser à d’autres moyens pour offrir aux abonnés un meilleur contrôle sur ce qu’ils voient et sur ce à quoi ils ont accès.

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