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Alain Gravel
Audio fil du mardi 18 juillet 2017

Le rejet du cimetière musulman brime la liberté de religion, selon Julius Grey

Publié le

L'avocat montréalais Julius Grey lors de son passage dans le studio de Marie-Louise Arsenault.
L'avocat montréalais Julius Grey.   Photo : Radio-Canada / Pascal Michaud

Le rejet du projet de cimetière musulman à Saint-Apollinaire malmène la liberté de religion, croit l'avocat spécialisé dans les droits de la personne Julius Grey.

La croyance religieuse est profondément individuelle. Ce n’est pas les règles de l’islam ni celles de la religion chrétienne qui comptent. Si les gens croient profondément, au fond de leur âme, qu’ils doivent avoir un cimetière distinct, c’est une violation de leur liberté de religion [de ne pas y avoir accès].

Me Julius Grey

Me Julius Grey, également constitutionnaliste, croit qu’il serait possible de contester le rejet du projet de cimetière musulman de Saint-Apollinaire devant le tribunal.

On peut démonter devant la cour que l’effet de ce refus est d’empêcher l’épanouissement des individus quant à la croyance religieuse. On doit démontrer que le but est d’avoir un cimetière musulman et qu’il n’y a pas eu de cimetière. On doit établir la sincérité de leur foi. À ce moment-là, c’est une conclusion logique que le référendum ne peut pas tenir.

Me Julius Grey

Me Julius Grey souligne qu’il ne connaît pas les promoteurs du projet de cimetière musulman.

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