Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Alain Gravel
Audio fil du jeudi 14 décembre 2017

Audrey Larivée, une jeune femme inspirante de Montréal-Nord

Publié le

Audrey Larivée (gauche) et Sophie Laquerre (droite)
Audrey Larivée (gauche) et Sophie Laquerre (droite)   Photo : Radio-Canada / Hugo Lavoie

Audrey Larivée, c'est une jeune femme de 17 ans qui n'a pas eu une adolescence facile. Elle est fière du chemin parcouru et du travail qu'elle a fait sur elle-même. C'est en partie pour ces raisons que Sophie Laquerre, codirectrice de L'Escale, un centre d'aide aux jeunes, l'a nommée pour un Hugo d'or.

À 14 ans, à cause de mes mauvaises fréquentations, j’étais tout le temps colérique et je n’acceptais pas que les gens me disent quoi faire ou quoi ne pas faire, donc je pouvais être méchante avec eux.

Audrey Larivée

Cette Audrey de 14 ans est bien différente de la jeune femme de 17 ans nommée pour le Hugo d’or. « Ce que je trouve extraordinaire chez Audrey, c’est qu’elle a fait le choix de s’améliorer. Faire du travail sur soi, ce n’est pas facile, et elle a fait un travail soutenu pendant deux ans », raconte Sophie Laquerre.

Placée en centre jeunesse, Audrey a perdu beaucoup d’amis, mais a repris contact avec une autre amie, « une bonne amie, pas une mauvaise fréquentation ». C’est cette amie qui lui a parlé de L’Escale et qui l’a convaincue d’y aller faire un tour.

Audrey se rappelle encore la première journée où elle a mis les pieds dans le centre d’aide. « C’était un vendredi et ils allaient dans une sortie au laser quest. Au début, j’étais vraiment plus distante. »

Petit à petit, les intervenants ont gagné sa confiance et Audrey s’est ouverte aux autres. « J’ai commencé à faire du bénévolat tous les jeudis et vendredis. On allait souvent faire du bénévolat avec les personnes âgées ou les nouveaux arrivants. »

Aujourd’hui, Audrey n’est plus en centre jeunesse, s’est trouvé un travail et souhaite retourner aux études pour devenir intervenante psychosociale.

Chargement en cours