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Alain Gravel
Audio fil du lundi 4 décembre 2017

Des restaurateurs critiquent le programme de cuisine de rue à Montréal

Publié le

La cuisine de rue est de plus en plus populaire dans les pays occidentaux.
La cuisine de rue est de plus en plus populaire dans les pays occidentaux.   Photo : iStock

Le programme de cuisine de rue de la Ville de Montréal est remis en question par de nombreux restaurateurs qui y participent, explique Marc-André Carignan, chroniqueur municipal à Gravel le matin.

Les critiques sont de plus en plus acerbes envers le programme. Un récent article du Huff Post rapporte que les restaurateurs considèrent que le programme n’est pas rentable, qu'il est mal géré et ridicule, rapporte Marc-André Carignan.

Celui-ci a fait quelques appels téléphoniques pour valider ces informations.

Effectivement, ce sont des critiques partagées dans le milieu. On en est à la cinquième année. Il y a eu deux années de projet-pilote et trois années normales. On fait toujours face à une industrie vulnérable, qui se cherche et qui peine à être rentable.

Marc-André Carignan

Le principal problème concerne les sites permis qui sont prédéterminés par la Ville de Montréal.

Selon les témoignages, sur une trentaine de sites [au centre-ville], à peine trois en valent vraiment le déplacement, soit au square Victoria, à la place du Canada et à la Cité du multimédia. Pour les autres sites, c’est un coup de dés [pour les restaurateurs].

Marc-André Carignan

Sur papier, concède Marc-André Carignan, le programme de cuisine de rue est une très belle idée.

On voulait une offre créative et plus haut de gamme. Mais c’est une aventure risquée, au péril des restaurateurs. Un camion, ça coûte environ 100 000 $. À cela, s'ajoutent les coûts d'exploitation.

Marc-André Carignan

Marc-André Carignan rappelle que les restaurateurs de rue comptent sur trois sources de revenus, soit comme service de traiteur, soit dans les camions dans les festivals et dans la rue.

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