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Doris Larouche
Audio fil du jeudi 10 août 2017

Doutes sur la hausse de l’anglais en région

Publié le

Les données sur la population et la langue nous indiquent que le nombre de célibataires est plus élevé qu'ailleurs en Atlantique
Les données sur la population et la langue nous indiquent que le nombre de célibataires est plus élevé qu'ailleurs en Atlantique   Photo : Radio-Canada / Isabelle Plamondon

Statistique Canada rapporte une hausse de 115 % de la présence anglophone à Saguenay. Une même tendance toucherait d'autres villes québécoises, comme Rivière-du-Loup (166 %), Rimouski (164 % et Baie-Comeau (118 %).

En cinq ans, le nombre de personnes qui ont anglais comme langue maternelle aurait augmenté de 1400 à Saguenay, selon Statistique Canada.

Cette proportion émane de récentes données du recensement de 2016 publiées par Statistique Canada la semaine dernière.

Le vice-président de l’Association d’études canadiennes, Jack Jedwab, doute que ces données soient fiables.

« S’il y a des augmentations aussi importantes, quelqu’un l’aurait constaté sur le terrain », a indiqué Jack Jedwab en entrevue à Café, boulot, Dodo.

Enquête demandée

Mercredi, Jack Jedwab a demandé au chef statisticien du pays d’ouvrir une enquête à ce sujet.

À Québec, la tranche d’âge 0 à 14 ans, on observerait une augmentation de 1000 personnes.

Jack jedwab affirme pourtant avoir vérifié les données du ministère de l’Éducation.

« À moins que ces jeunes étudient à la maison, ils ne sont pas compilés dans les données du ministère », souligne le vice-président.

De son côté, le président de la Commision scolaire Central Quebec, Steeven Burke, affirme ne pas avoir observé de hausse d'élèves anglophones au Saguenay.

Dans nos registres d'inscriptions dans nos écoles, on n'a pas vu ça.

Steeven Burke, président de la Commision scolaire Central Quebec

Quant à la présence d’une base militaire sur le territoire de Saguenay, Jack Jedwab estime qu'elle ne peut avoir un aussi grand impact sur la présence anglophone.

À cette échelle, c’est impossible. Il y aurait eu un reportage à ce sujet, quelqu’un aurait remarqué.

Jack Jedwab, vice-président de l’Association d’études canadiennes

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