Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Patricia Sauzede-Bilodeau
Audio fil du jeudi 9 novembre 2017

Le rôle des universités dans l'immigration francophone

Publié le

Une voyageuse avec ses bagages à l'aéroport.
Ottawa compte accueillir 340 000 immigrants et réfugiés en 2020.   Photo : Associated Press / Julio Cortez

Les universités francophones ont-elles un rôle dans la rétention des immigrants francophones? La quesiton a été grandement discutée lors du Forum provincial sur l'immigration francophone à Timmins, événement organisé par les trois Réseau en immigration francophone (RIF) en Ontario,

Plusieurs organismes étaient sur place pour discuter des défis et des façons d'augmenter le nombre d'immigrants francophones dans la province, entre autres, dans le Nord.

Luc Bussière, recteur de l'Université de Hearst a pris part à la discussion et un des points majeurs selon lui, est la répartition des immigrants sur le vaste territoire ontarien.

« Comment on fait pour mieux répartir ces immigrants sur le territoire, lorsque partout il y a un enjeu démographique, pas seulement dans le Nord? », demande-t-il.

Une des réponses selon lui, est l'établissement de davantage de services d'accueil pour les nouveaux arrivants.

Il précise toutefois qu'il y a aussi du travail à faire du côté de ces populations qui s'installent dans une nouvelle région.

« Il y a un travail qui revient aux immigrants. Soit un effort pour s'intégrer, et de notre côté, on doit déployer des efforts pour être plus inclusifs. »

Comment on fait pour les aider eux à s'étabir?

Luc Bussière, recteur de l'Université de Hearst

Lorsqu'il dit « on », il inclut entre autres son institution.

« Il y a peut-être un canal qu'on sous-estimait. Les gens qui viennent ici avec un permis d'étude. Ils ont l'option de repartir ou demander un permis de travail. »

En fait, 40 % de la clientèle de l'Université de Hearst est africaine, précise Luc Bussière.

C'est donc une voie déjà empruntée par l'établissement, qui restera une priorité.

Chargement en cours