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Jean-René Dufort en 2067
Audio fil du samedi 29 juillet 2017

Des aînés en meilleure santé, malgré les dégâts de l’alzheimer

Publié le

Illustration représentant trois aînés en 2067.
L'espérance de vie est de 95 ans en 2067.   Photo : Radio-Canada / Sophie Leclerc & Marie-Pier Mercier

L'augmentation de l'espérance de vie de 2017 à 2067 s'est accompagnée d'une amélioration de la condition des aînés par la réduction des « fameuses maladies du vieillissement », explique le généticien et neurochimiste Judes Poirier. Toutefois, certains ennemis mettent encore en péril la santé des retraités, en particulier la maladie d'Alzheimer.

« En 2017, on croyait qu’il y avait une vingtaine de gènes impliqués [dans l’alzheimer], explique Judes Poirier. En 2067, on sait qu’il y en a plutôt 75. » Le fait qu’il existe différentes formes de la maladie et la difficulté, encore aujourd’hui, de convaincre les gens de prendre de bonnes habitudes de vie rendent difficiles la prévention et le traitement de ce trouble dégénératif.

Au Canada, en 2067, les gens vivent en moyenne jusqu’à 95 ans. Cette donnée croît de manière constante depuis les années 1960.

La fin des épidémies
L’humanité a mis fin à certaines grandes épidémies qui affligeaient particulièrement les pays du tiers-monde et en développement. Judes Poirier rappelle que le problème de la malaria était déjà en voie d’être résolu au tournant des années 2020. « Ça a permis d’augmenter le produit intérieur brut de l’Afrique du Sud de 2,6 %, ce qui a libéré de l’argent pour s’occuper, par exemple, du sida », raconte le généticien.

Le cancer est un autre fléau qui n’est pas loin de l’éradication, fait-il remarquer. Toutefois, si on le comprend et le contrôle mieux du point de vue médical, les mauvaises habitudes de vie encore bien implantées – la consommation de boissons énergisantes, par exemple – permettent à la maladie de poursuivre en partie ses ravages.

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