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Renée Dumais-Beaudoin
Audio fil du jeudi 8 février 2018

Valoris, une idée de génie qui ne passe pas le test de la réalité

Publié le

Bacs bruns pour le compostage.
Bacs bruns pour le compostage.   Photo : Radio-Canada

Les problèmes financiers de Valoris semblent s'accumuler : deux lignes de tri sur trois sont en arrêt, des problèmes judiciaires avec son équipementier coûtent cher et un emprunt contracté pour son implantation doit être payé. Toutefois, Valoris ne performe pas à la hauteur des attentes et la rentabilité ne semble pas être au rendez-vous. L'organisme pourra-t-il se sortir la tête de l'eau ?

Valoris a été mis en place en 2010. L'organisme est la propriété de la Ville de Sherbrooke et de la MRC du Haut-Saint-François. Ce sont les taxes foncières qui en assurent le fonctionnement. Le modèle est considéré par les chercheurs du domaine de la gestion des matières résiduelles comme un bijou.

« Valoris, c'était une expérience nouvelle, une façon d'essayer de mettre en oeuvre une idée, un concept qu'on a appelé Sherbrooke zéro déchet et pour faire ça, ça voulait dire qu'on était capable de faire quelque chose de plus, on était capable d'aller traiter les matériaux qui habituellement sont enfouis, sont enterrés », assure le professeur de gestion des matières résiduelles à l'Université de Sherbrooke, Marc J. Olivier, au micro de l'émission Par ici l'info.

Un modèle avant-gardiste sur papier du moins, mais force est d'admettre que Valoris ne passe pas le test de la réalité sur le terrain.

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