Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Yves Larouche
Audio fil du lundi 5 février 2018

« 30 en bas de 30 » : le parcours de Wynoma Petiquay, policière en milieu autochtone

Publié le

Wynoma Petiquay en entrevue à l'émission 360 PM.
Wynoma Petiquay en entrevue à l'émission 360 PM.   Photo : Radio-Canada / Élyse Allard

Être policière dans la communauté autochtone où l'on a grandi représente bien des défis : il faut être prêt à arrêter des gens que l'on connaît, des amis et peut-être même des membres de sa famille. Rien qui n'empêche Wynoma Petiquay de poursuivre la mission qu'elle s'est donnée : redonner à sa communauté.

Un texte de Claudie Simard

La présence des policiers et les gyrophares de leurs voitures ont toujours fasciné Wynoma Petiquay, alors qu’elle habitait la communauté de Wemontaci en Haute-Mauricie.

Elle a choisi le Collège d’Alma au Saguenay-Lac-Saint-Jean pour y compléter une formation policière destinée aux Premières Nations.

Elle appréciait l’approche, qui est « basée sur les besoins sociaux des communautés autochtones » dit-elle.

Si elle a dû quitter Wemontaci pour s’établir à Trois-Rivières quand elle avait 13 ans, elle souhaite maintenant y vivre à nouveau.

Elle a l’intention de gravir les échelons et vise le poste de chef de police de sa communauté.

Je veux être là pour ma communauté parce qu’eux ont toujours été là pour moi.

Wynoma Petiquay

360 PM | Wynoma Petiquay

Elle se prépare maintenant à compléter sa formation à l’École nationale de police du Québec (ENPQ), dans le but d'être embauchée comme policière dans sa communauté.

Suivre un modèle inspirant

Le métier de policier l’intéresse depuis longtemps, entre autres, parce que c’était celui qu’exerçait son beau-père avec passion.

Il m’expliquait parfois le rôle des policiers et je voyais les étincelles dans ses yeux.

Wynoma Petiquay

Elle souhaite le pratiquer de la même façon que lui, en plaçant l’être humain au centre des interventions. « Le fait qu’il aime les gens ; lui ce n’était pas vraiment trop théorique, ce n’était pas technique ; c’était vraiment l’être humain ».

Chargement en cours