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Sécurité : comment le Canada analyse-t-il les dossiers des réfugiés?

« Quand les hommes vont travailler, on est heureuses mais on prie. On prie pour qu'on les paie parce que souvent, ils ne sont pas payés », dit une réfugiée syrienne du camp de Ketermeya, au Liban.
« Quand les hommes vont travailler, on est heureuses mais on prie. On prie pour qu'on les paie parce que souvent, ils ne sont pas payés », dit une réfugiée syrienne du camp de Ketermeya, au Liban.   Photo : Marie-Ève Bédard

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