Obésité chez les jeunes: un problème de taille

L'école doit faire bouger les jeunes davantage, selon des experts

Les jeunes et l'activité physique

L'école peut et doit en faire davantage pour faire bouger les jeunes. C'est la conclusion à laquelle arrive un comité d'experts réunis par la Coalition québécoise sur la problématique du poids, qui formule cinq recommandations pour permettre aux jeunes d'être plus actifs à l'école.

Au premier chef, les experts estiment que le ministère de l'Éducation ne doit plus suggérer un temps minimal consacré à l'éducation physique, mais bien l'imposer et le rendre obligatoire.

Les experts recommandent également de favoriser les activités physiques parascolaires et à l'interne, d'intégrer l'activité physique à d'autres programmes d'enseignement, d'organiser des récréations actives dans les cours d'école et de favoriser les déplacements actifs entre le domicile et l'école.

La Coalition québécoise sur la problématique du poids rappelle que la première ministre du Québec, Pauline Marois, proposait dans son discours inaugural de viser l'objectif que la population québécoise devienne une des nations les plus en forme du monde d'ici 10 ans. L'organisme ajoute que Mme Marois n'aura pas de mal à obtenir un appui populaire puisque, selon un sondage Ipsos réalisé en novembre dernier, 96 % des Québécois souhaitent qu'on offre aux jeunes plus d'occasions de faire de l'activité physique à l'école.

Le comité d'experts réuni par la Coalition Poids représentent plusieurs organismes et professionnels qui se consacrent à la santé et à l'activité physique chez les jeunes : l'Agence de la santé et des services sociaux de l'Estrie, Égale Action, ÉquiLibre, la Faculté d'éducation physique et sportive de l'Université de Sherbrooke, la Fédération des éducateurs et éducatrices physiques enseignants du Québec, la Fédération des kinésiologues du Québec, Québec en Forme, le Réseau du sport étudiant du Québec, Sports Québec et Vélo Québec.


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